C’est en partant du thème de l’année 2026 du sanctuaire de Banneux que l’équipe liturgique a réfléchi la célébration du jour de l’Assomption à 10h, vécue en Unité pastorale.
Beaucoup parmi nous sont habités par toutes sortes d’inquiétudes. Ils se sentent démunis devant les grandes interrogations liées à l’avenir.
Une de ces grandes interrogations qui nous tourmentent concerne la paix : la paix du cœur, la paix autour de nous, la paix dans le monde, la paix que Dieu nous promet.
Au cœur de toutes ces incertitudes, Marie vient nous rappeler une certitude essentielle pour chaque chrétien : son fils est l’Emmanuel, Dieu-avec-nous.
Laissons-nous rejoindre par Marie. Laissons-nous conduire par elle au chemin de la paix.
C’est ce qui nous a guidés pour choisir les chants et les prières de la messe.
Au terme de la célébration « priante et chantante », chacun a reçu un signet (ou plusieurs signets à partager) et les « Marie » sont reparties avec une rose marquant ce jour de leur fête.
Voici le texte de la méditation proposée cette année sur le signet d’après un texte de Jean Debryunne, prêtre et poète
La paix aurait pu être une fleur des champs que nul ne sème ni ne moissonne.
La paix aurait pu être une fleur des prés que l’on trouve au bord du chemin,
au pied d’un arbre ou au détour d’un ruisseau.
Il aurait suffi de ramasser la paix comme on ramasse les champignons
ou comme on cueille la bruyère.
Au contraire.
La paix est un travail, c’est une tâche.
Il faut faire la paix comme on fait le blé.
Il faut faire la paix comme il faut des années
pour faire une rose et des siècles pour faire une vigne.
La paix n’existe pas à l’état sauvage : il n’y a de paix qu’à visage humain.
Pour l’équipe de Juslenville,
Viviane
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