Horaire et intentions des messes du 20 au 26 février 2026

Samedi 21 février :

  • à 17h30 à Juslenville: Adal ;
  • à 17h30 à Theux: messe de la catéchèse.

Dimanche 22 février à 10h à Theux : messe pour les familles Becker-Fraiture-Dispa, Donéa-Fafchamps, Vilain, Gilson-Sougnez, Wintgens Maria, Dreze-Lange-Kemmers, Dessaucy-Wuidar.

Mardi 24 février à 9h à Oneux : messe aux intentions des paroissiens et de leurs familles.

Mercredi 25 février à 9h (Laudes à 8h45) à Becco : messe à une intention particulière.

Jeudi 26 février à 16h à Theux, Home franchimontois : messe aux intentions des résidents et de leurs familles.

Repas festif à Banneux pour soutenir le Triduum des malades de la région de Liège

Chaque année, les responsables du Triduum (= pèlerinage) de Liège à Banneux invitent leurs amis et sympathisants, ainsi que les nombreux hospitaliers, à un repas festif, afin de récolter des fonds qui leur permettront d’accueillir plus de personnes aux moyens limités.

Soyez donc les bienvenus le dimanche 8 mars à 12h à Banneux : en plus d’un bon repas, vous ferez une bonne action 🙂 !

Toutes les précisions dans les pdf et photos ci-dessous.

Informations et inscriptions : 04 367 72 39

Pour en savoir plus sur le Triduum : www.liegeabanneux.be

Merci de votre générosité envers les participants au Triduum !

SOURCES : 171. IL FRAPPE A LA PORTE

SOURCES

Dans cette rubrique, il est question de sources, celles qui nous font vivre, celles qui donnent sens à notre action, celles qui contribuent à construire notre identité. Le carême est un temps propice à la conversion, à l’approfondissement, à l’intériorité. Cessons de vivre à la surface, dans le superficiel et l’agitation. Où en sommes-nous dans notre recherche d’une vie pleine et féconde ?

Il frappe à la porte

 « Quelqu’un m’a regardé.
Il m’a dit que j’existais, qu’il voulait que j’existe, et donc que je n’étais pas rien.
Il m’a dit qu’en lui j’étais pardonné, guéri, recréé.

« Voici, je suis à la porte et je frappe. »
Et j’ai ouvert.

Plus profond que notre désespoir, il est là.
Plus haut que notre plus haute joie.
Plus haut que cette tension vers la plus haute vie.

Il est là.

Désormais
Dans l’intériorité de l’homme
Sans fusion ni séparation,
Dans l’incandescence des choses,
Sans confusion, pour l’eucharistie,
Dans le cri de Job de l’histoire,
Mais Dieu lui-même se fait Job
Et levain de libération,
Au désert de la transcendance.

Mais il refleurit dans Ton sang,
Dans le Visage des visages,
Défiguré, transfigurant,

Nous te louons et rendons grâce,
Ô Sagesse bariolée
Ô Souffle qui tout vivifie,
Ô Christ qui tout réunifie,
Ô abîme enfin révélé
source de tout amour, de toute liberté,
abba, le sein du Père ! »

Olivier Clément, L’autre soleil, 1975

OLIVIER CLÉMENT (1921-2009). Originaire du sud de la France, jeune professeur de lettres, il se convertit à la foi chrétienne et, à trente ans, reçoit le baptême dans l’Église Orthodoxe. Il se familiarise avec la pensée spirituelle et théologique russe en France dont le cœur est l’Institut de théologie Saint-Serge de Paris où il enseignera par la suite.

CLÉS POUR LIRE MATTHIEU : 13. MOI JE VOUS DIS

Clés pour lire l’évangile de Matthieu

Dans cette série hebdomadaire, nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile de Matthieu. Cette semaine : Mt 5, 17-37 du 6éme dimanche ordinaire.

Eh bien ! moi, je vous dis
Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. (Mt 5, 17)

« Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux » (5, 20). Il est clair que pharisiens et scribes appliquaient, et scrupuleusement, la Loi de Dieu. Mais, pour Jésus, cette application avait tendance à rester extérieure. Il la veut intérieure, venant d’un acte libre, délibéré et personnel. Il n’est pas question d’un rigorisme accru dans l’obéissance à la Loi, mais d’un engagement plus personnel parce que plus intériorisé.

Jésus n’ajoute rien à la Loi de Moïse et aux prescriptions qui en découlent. Il ne fait que mettre en évidence la nécessité d’aller aux racines, les causes comme les motifs de l’action. Si l’on condamne le meurtre, il faut aller jusqu’à sa racine qui est la colère, l’insulte ou la malédiction. De même pour l’adultère : « tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur » (5, 28). Enfin, dans le domaine du langage, « que votre parole soit « oui » si c’est « oui », « non », si c’est « non » » (5, 37).

Vous avez appris… Mais moi, je vous dis.
« Jésus semble ne s’autoriser que de lui-même, sans s’appuyer sur aucune autorité reconnue et vérifiable. Chaque évangile insiste sur l’autorité souveraine de Jésus. En disant : « Mais moi, je vous dis », Jésus ne se contente pas de s’opposer à Moïse ; il met son moi sur le même plan que le moi de Dieu. Car la Loi ne fait autorité qu’en tant qu’elle a été donnée par Dieu, et Moïse qu’en tant que son médiateur. De même quand il introduit un propos par la formule : « Amen, je vous le dis », Jésus revendique Dieu pour auteur de sa propre parole. Son amen garantit la vérité de sa parole comme vérité de Dieu. Jésus ose parler et agir à la place de Dieu. C’est Dieu et nul autre qui fonde sa parole. » (Heinz ZAHRNT, Jésus de Nazareth. Une vie, 1996) Cette autorité de Jésus a frappé ses contemporains et révèle une expérience de Dieu unique : il est le Fils.

Abbé Marcel Villers