Plein sourire sur le Souper des Hauteurs !

C’était le samedi 11 avril à Tolifaz (Desnié) : pour la dix-huitième fois, les paroisses des Hauteurs (Becco, Desnié et La Reid) invitaient les habitants de notre joli coin à partager un moment tout en simplicité et en bonne humeur, autour d’une assiette de charcuterie ou de fromage.

Le thème 2026 « Le Sourire » a été amplement déployé durant les préparatifs tout comme durant la soirée, qui a réuni une soixantaine de participants.

Sourire sur les tables (merci, Josiane !), au bar, dans la boîte de jeux… et surtout sur les visages, c’est le plus important !

Les photos vous parleront bien mieux,
amusez-vous autant que les participants 😉 !

Préparatifs 

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Horaire et intentions des messes du 17 au 23 avril 2026

Samedi 18 avril à 17h30 à Juslenville : Adal.

Dimanche 19 avril à 10h à Theux : messe pour les enfants baptisées au cours de ce mois d’avril.

Mardi 21 avril à 9h à Oneux : messe pour les Fondations Saint-Georges.

Mercredi 22 avril :

  • à 9h (Laudes à 8h45) à Becco: messe pour Roger Leroy et toute sa famille au ciel et sur la terre ;
  • à 15h à Theux, Belvédère: messe aux intentions des résidents et de leurs familles.

Pâques, nouvelle naissance – Avril 2026 (2)

Chaque mois, au long de l’année liturgique, nous vous proposons une reproduction d’une œuvre d’art qui invite à la méditation, à la prière et enrichit le sens de la liturgie célébrée durant la période.

Cette image est affichée à l’église de Theux.

Abbé Marcel Villers

« Comment un homme pourrait-il naître s’il est vieux ?
Pourrait-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et naître ?
 »

« Il vous faut naître d’en haut », répond Jésus.

Dans bien des religions, on appelle deux-fois-nés ceux qui,
nés une fois du sang et de la volonté de la chair,
naissent une seconde fois au monde de l’Esprit, à la vie de Dieu.

Nouvelle naissance, résurrection, que le baptême actualise.


Datée des années 1645-1648, le titre de cette œuvre de Georges de la Tour a varié : Nouveau-né ou bien Nativité. S’agit-il d’une scène domestique profane, ou d’une méditation sur le mystère de l’incarnation ? Le linge, serré, qui emmaillote l’enfant, pourrait aussi être vu comme une discrète annonce du linceul, auquel cas c’est déjà une Pietà qui se dessine. En tous cas, le centre de la toile est l’enfant. Est-il le Christ ? il pourrait l’être ; la femme, Marie ? pourquoi pas. L’ambiguïté demeure. La lumière est renvoyée par la main tenant la chandelle, vers le centre de la toile : le visage du nouveau-né. Mais n’est-ce pas l’enfant lui-même qui est source de cette lumière chaude et vivante ? C’est que si, chaque naissance est une fragilité à protéger, chaque nouveau-né est une promesse.

SOURCES : 178. NOTRE BAPTÊME REPRODUIT CELUI DE JESUS

SOURCES

Dans cette rubrique, il est question de sources, celles qui nous font vivre, celles qui donnent sens à notre action, celles qui contribuent à construire notre identité. Pâques est le temps des baptêmes, traversées de la mort et résurrection dans le Christ.

Notre baptême reproduit celui de Jésus

« Quand le prêtre dit : « Au nom du Père », il rappelle cette parole du Père : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur ; toi, entends-le de l’adoption filiale qui t’est ainsi donnée.

Quand il dit : « Et du Fils », entends-le de celui qui était présent en celui qui fut baptisé, et sache qu’il est la cause de ton adoption filiale.

Quand il dit enfin : « Et de l’Esprit-Saint », souviens-toi de celui qui descendit sous forme de colombe et demeure sur lui.

Ainsi, tu attends, toi aussi, la certitude de ton adoption filiale, car, comme dit le bienheureux Paul, ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu, ce sont eux les fils de Dieu.

L’adoption filiale véritable relève de l’Esprit-Saint ; mais si l’Esprit n’est pas présent, s’il n’opère ni n’incite au don de ce que l’on croit, elle ne peut être réelle.

Par l’invocation du Père, du Fils et de l’Esprit-Saint, donc, tu reçois la grâce de l’adoption filiale, et dès lors, tu remontes de l’eau.

Tu as reçu le baptême, la naissance nouvelle.

Tu as observé la règle de l’ensevelissement par ton immersion dans l’eau et tu as été gratifié, en remontant, des signes de la résurrection.

Tu es devenu autre, tu es né autre.

Tu n’appartiens plus désormais à Adam, soumis à l’inconstance, parce que misérable et écrasé sous le péché.

Au contraire, tu appartiens au Christ, exempt de tout péché par la résurrection qui l’a doté d’une  nature parfaitement immuable. Il nous assure donc, à nous aussi, de la résurrection et la participation à l’incorruptibilité. »

 Théodore de Mopsueste, Homélie XIV sur le baptême, vers 392

THÉODORE, né vers 350, est converti par saint Jean Chrysostome à la vie ascétique. Il devient évêque de Mopsueste, petite ville de Cilicie (Turquie actuelle), pas loin de Tarse, patrie de saint Paul. Il fut à la fois un pasteur et un exégète de renom. Ses homélies catéchétiques, adressées aux candidats au baptême, nous sont parvenues en syriaque. Il meurt en 428.