Messes, intentions et temps de prière du 18 au 24 juin 2021

 

Bonne idée que d’avoir choisi saint Jean-Baptiste comme patron de notre Unité pastorale !

Car sa fête coïncide à peu près avec l’élargissement des mesures sanitaires et la suppression des inscriptions, bien que le respect de la distanciation sociale, le port du masque et la désinfection des mains restent obligatoires.

Nous pouvons enfin nous retrouver après ces mois de confinement et c’est donc en assemblée significative que nous pourrons célébrer la fête de notre saint Patron ce dimanche 20 juin ! Rejoignez-nous !


Vendredi 18 juin à 20h à Becco : veillée de prière.


Dimanche 20 juin à Theux : jour de fête dans notre Unité pastorale

  • Prière des Laudes à 8h30 en la chapelle du château de Franchimont (rendez-vous à 8h15 devant l’église de Theux pour covoiturage) ;

  • retour à pied pour ceux qui le souhaitent ;

  • messe en l’église de Theux à 10 h, messe pour les membres de l’Unité pastorale, pour les familles Drèze-Lange et Drèze-Kemmers, Alex Gonay et les défunts des familles Bredo-Gason.

Mardi 22 juin à 9h à Oneux, messe, pour les paroissiens.


Mercredi 23 juin à 9h à Becco, messe, à une intention particulière.


Jeudi 24 juin à 15h au Home Franchimontois, messe fondée De Marteau et famille, Derkenne, Houdrez, Servais.


Bienvenue !

 

 

 

La chronique de notre Curé du 13 juin 2021

Qu’il est bon de rendre grâce

En ce début juin, le clin d’œil de l’histoire nous a placé sous le signe de la libération. Il y a eu, bien sûr, la commémoration du 6 Juin 1944, où les forces alliées entamaient une reconquête radicale de l’Europe face au joug nazi. En notre année particulière, le mercredi 9 a vu le début de la fin du confinement sanitaire avec allègement des mesures et accessibilité retrouvée à des lieux fermés parfois depuis plus d’un an. Et pourtant ?! Voilà que la bête noire, la peste brune que l’on croyait anéantie revient en politique sous diverses formes, ce n’est d’ailleurs pas le seul extrémisme que nous pouvons hélas débusquer… Voilà que nous sommes à l’abord du « monde d’après » : il faut reconnaître qu’il est bien difficile, lui, à repérer ! Les grands problèmes « d’avant » sont toujours bien là avec des solutions rarement bien définies. A cela s’ajoutent les séquelles de la crise : les deuils, le personnel soignant essoufflé, les soins postposés, les pertes d’emploi, les faillites… D’aucuns pointent aussi une impression de violence accrue tous azimuts. Là, heureusement, les études montrent que cette impression est fausse. Notre société est globalement moins violente que celle d’il y a quelques décennies. Toutefois, les médias amplifient certaines choses ce qui sape le moral de certains. Et ce qui est indéniable, c’est que la violence a investi avec grande ampleur les relations humaines via les réseaux sociaux. Là se révèlent beaucoup de petits führers et autres sbires de la perversité et de l’agressivité ! Lire la suite « La chronique de notre Curé du 13 juin 2021 »

Année Famille Amoris Laetitia n°4

Les signes des temps

La beauté et la grandeur de la vision chrétienne nous conduisent à discerner et interpréter les signes des temps. Si notre devoir de chrétien est d’annoncer sans crainte l’évangile de la famille, il faut encore le faire dans un langage et des actes pertinents, c’est-à-dire, accessibles, audibles pour les hommes et femmes d’aujourd’hui. Bref, tenir compte du contexte, en particulier culturel, dans lequel nous devons annoncer et vivre la vocation de la famille. Lire les signes des temps, c’est pour le Pape, opérer « un discernement évangélique », porter sur la société un « regard éclairé et affermi par l’Esprit-Saint » (Evangelii gaudium, 50).

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Clés pour lire l’évangile de Jean : 32. L’eau vive

Dans cette série hebdomadaire, nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile de Jean. Nous poursuivons la lecture continue de l’évangile. Jésus et la Samaritaine : Jn 4, 1-15.

32. L’eau vive

« Qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif. » (Jn 4,14)

Dans la rencontre du Christ et de la Samaritaine, au puits de Jacob, c’est l’acte de puiser qui est mis en évidence. Un puits, c’est une source de vie, c’est de l’eau vive. Au bord du puits, Jésus nous attend pour nous donner l’eau vive, celle qui devient en nous « source d’eau jaillissant pour la vie éternelle » (4,14). Tel est le don de Dieu. « Si tu savais le don de Dieu » (4,10), nous dit Jésus. C’est ce savoir, cette connaissance qu’offre Jésus ou plutôt qu’il est lui-même. Le puits, c’est le Christ et son enseignement rapporté par les Écritures.

On comprend alors l’importance de l’acte de puiser et de la cruche. Tirer l’eau du puits, c’est étudier et méditer l’Écriture, la parole de Jésus rapportée par les Évangiles. C’est puiser à la source cette eau qui étanche la soif. « Celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif » (4,14). La rencontre du Christ, et donc la foi en lui, telle est la source de vie.

Le puits de Jacob

« Le puits, auprès duquel Jésus fatigué s’assied, est un puits bien identifié, au pied du mont Garizim, de grande profondeur (32 m) ; son eau est toujours fraîche sous le soleil brûlant de midi. Ce puit est ici le support d’un symbolisme complexe. Il est attribué au patriarche Jacob à qui, selon la légende, il avait fourni des eaux surabondantes qui montaient des profondeurs et jaillissaient devant lui. Le souvenir de Jacob était puissant dans la région de Sykar (Sichem) et le puits le plus fameux lui était associé. Le puits était don de Dieu.
Un autre sens était donné au puits dans le judaïsme. Il figurait la Loi ; ses eaux débordantes, venant des profondeurs, représentaient l’effusion de la sagesse de Dieu, qui donnait la connaissance et illuminait les cœurs. Pour Jean, la rencontre de Jésus joue ce rôle. Pour les chrétiens, le puits, c’est aussi la fontaine baptismale d’où jaillit la vie éternelle, don de Dieu. » (Annie JAUBERT, Approches de l’Évangile de Jean, 1976)

Abbé Marcel Villers