Messe du 2 décembre à Oneux

Vous savez que le gouvernement a interdit les célébrations publiques du culte et nous en sommes bien privés.

Heureusement, grâce à l’abbé François-Xavier Jacques et à un paroissien équipé d’une caméra, nous pouvons nous associer à la messe qui été célébrée et filmée ce mercredi matin, à Oneux, avec une assemblée restreinte dans le respect absolu des règles sanitaires et gouvernementales.

Merci à tous ceux qui se mobilisent, chez nous et ailleurs, pour nous permettre de continuer -souvent de manière bien différente- à vivre en chrétiens !

 

Lire la suite « Messe du 2 décembre à Oneux »

Clés pour lire saint Jean 2. Entête la Parole

Dans cette série hebdomadaire, nous voulons cette année fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile de Jean. Il n’y a pas d’année liturgique centrée sur Jean, comme c’est le cas pour Matthieu, Marc et Luc. Nous ferons donc une lecture continue de Jean en tâchant de faire des liens avec l’année liturgique. Au long de l’Avent, nous méditerons le prologue (Jn 1, 1-18) qui ouvre l’évangile et est lu entièrement, chaque année, le jour de Noël. Cette semaine : Jn 1, 1-5.

2. Entête est la parole

En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. (Jn 1,4)

« Le Verbe était Dieu » (1,1) car Dieu est communication de soi. Le Verbe, la Parole, c’est Dieu en tant que parlant, s’exprimant, se communiquant. Et cela depuis toujours, de toute éternité, « au commencement » (1,1. 2) Dieu est Parole, Verbe. Parler, c’est s’exprimer, sortir de soi, entrer en dialogue, en conversation. La Révélation, c’est l’auto-communication de Dieu.

« Tout fut par lui et sans lui rien ne fut » (1,3) : le cosmos, la création, les êtres humains sont nés de Dieu, sont Paroles de Dieu, expressions de Dieu. « En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. » (1,4) Vie et lumière que rien ne peut arrêter, don de Dieu aux hommes pour vaincre les ténèbres de la mort.

Le prologue de Jean

« Le prologue, écrit dans un langage poétique, est une pièce à part dans l’évangile. On y rencontre un vocabulaire qu’on ne trouve pas ailleurs : des mots comme plérôme (traduit par « plénitude »), Verbe, grâce ne sont attestés que dans cette introduction. Il est vraisemblable que cette hymne a d’abord existé isolément… Des hymnes de ce genre ont existé dans l’Église primitive (par exemple, Éphésiens 5,14). Cette hymne de quatre strophes chantait successivement la préexistence du Verbe, sa présence lumineuse auprès des hommes, sa venue auprès du peuple d’Israël, et enfin son incarnation en la personne de Jésus. Jean, à la recherche d’une introduction pour son évangile, a adopté l’hymne pour en faire une introduction qui, telle une ouverture musicale, décline les uns après les autres les grands thèmes de l’évangile. » (Alain MARCHADOUR, L’Evangile de Jean, 1992)

Abbé Marcel Villers

La chronique du 29 novembre 2020 de notre Curé

Il a demandé au portier de veiller

Ce mercredi, nous avons assisté à la mort inattendue mais prévisible d’un « dieu ». Diego Maradona restera certes une légende unique du ballon rond ! Toutefois, le « gamin en or » n’est jamais arrivé à gérer les conséquences de sa célébrité. Au-delà de l’épisode de la « main de Dieu » qui se passait sur le terrain d’une coupe du monde dans un contexte d’arbitrage d’une époque révolue, il y a eu d’autres terrains avec frasques et excès. Notre George Grün national, avec sagesse, a résumé les choses en ces mots : «  la vie de Maradona est l’exemple type de ce qu’il ne faut pas faire. »

Sans intention de procès d’une personne douée d’un incroyable talent, je veux ici m’attarder sur les échos faits dans les médias. « La main de Dieu », « jouer comme un dieu », « Maradona immortel », « éternel »… Il est frappant que dans la recherche de superlatif, la voie du vocabulaire religieux se prenne si aisément. Exaltation et confusion. J’ai même entendu un commentateur dire : «  le problème avec un dieu c’est qu’il ne ressuscite pas ! » Je pense que celui-là avait un propos plus réfléchi… Enfin notre société qui se veut désacralisée n’y arrive pas vraiment et joue avec des concepts dont elle a perdu le sens. La divinisation à sa mort d’un être reconnu exceptionnel n’est pas un phénomène nouveau. Le polythéisme de l’Antiquité en a joué. Même la théologie de Paul se montre proche de cette dynamique à la différence que lui voit dans la mort et la résurrection du Christ une révélation. Le fait divers que j’évoque renvoie à l’intelligence du contenu de notre foi. Il y a dieu et Dieu, immortalité et éternité. L’occasion de faire une piqûre de rappel, sans doute nécessaire. Un dieu se raccroche au polythéisme ; s’il est immortel, il a toujours une origine divine soit par engendrement soit par création. Être d’exception, il a souvent bien des failles et des travers. Ses actions peuvent donc être arbitraires. Celui qui nomme Dieu est pour les trois grandes traditions qui le reconnaissent, unique, transcendant et éternel, il est incréé, il n’a pas de début ni de fin, toutes ses décisions et actions font la promotion de la vie humaine notamment… Lire la suite « La chronique du 29 novembre 2020 de notre Curé »

4 semaines pour préparer Noël 2020 avec Fratelli tutti (1/4)

À la suite de ses commentaires sur l’encyclique du Pape, Fratelli tutti, l’abbé Villers nous emmène en Avent, avec l’aide de héros de la foi. Chaque samedi de l’Avent 2020, un article sera publié, qui nous guidera sur notre chemin vers Noël.

Fratelli tutti – Frères universels

1er dimanche de l’Avent, 29 novembre 2020

Signes des temps

Tu es, Seigneur, notre Père, notre Rédempteur : tel est ton nom depuis toujours. Pourquoi, Seigneur, nous laisses-tu errer hors de ton chemin ? (Isaïe 63, 16-17)

Saint Jean XXIII a ouvert nos yeux sur les signes des temps à observer. Le pape François fait l’exercice dans son encyclique. Une tragédie mondiale comme la pandémie de Covid-19 a réveillé un moment la conscience que nous constituons une communauté mondiale qui navigue dans le même bateau, où le mal de l’un porte préjudice à tout le monde. Nous nous sommes rappelés que personne ne se sauve tout seul, qu’il n’est possible de se sauver qu’ensemble. Reste manifeste cette heureuse appartenance commune, à laquelle nous ne pouvons pas nous soustraire : le fait d’être frères (Pape François, Fratelli tutti, n° 32).

___________________________________________________

Prions

Dieu, notre Père et notre Rédempteur, tiens-nous en éveil pour que nous suivions tes chemins. Alors que l’engourdissement nous guette, ouvre nos mains et nos cœurs à la détresse de nos frères. Ainsi nous attendrons avec joie la venue de ton Christ.


Téléchargez le carnet des 4 semaines

Illustration : KTO TV

4 veillées de prière devant la crèche

Depuis des dizaines d’années, des paroissiens se réunissent à l’église de Becco pour prier le vendredi soir, entre 20 et 21h.

Les 4 vendredis d’ici Noël (27 novembre, 4, 11 et 18 décembre), des paroissiens prieront le chapelet devant la crèche : vous pouvez leur envoyer vos intentions de prière (informations ci-dessous) qui seront lues et pour lesquelles les paroissiens prieront durant la veillée.

Ce temps de prière sera transmis sur la page Facebook de l’Unité pastorale : vous pouvez vous connecter à cette page même si vous n’avez pas de compte Facebook.

Dès que les mesures sanitaires le permettront, soyez les bienvenus à l’église de Becco !

Pour envoyer votre intention de prière :

  • par courriel à prions@franchicroix.be
  • remplissez et envoyez le formulaire ci-dessous
  • message (sms ou WhatsApp) au 0475 27 88 28
  • dans l’église de Becco, vous trouverez du papier pour écrire votre intention et un panier pour la déposer