Vous avez dit « Divinement drôle » ? – Concours d’écriture de nouvelles

Dans le cadre des Journées des Églises ouvertes 2026,
Becco organise un concours d’écriture de nouvelles,
ouvert à tous, de 10 à 100 ans !

Informations pratiques : 

  • Thème : Divinement drôle : l’humour (accessible et respectueux) dans un cadre religieux
  • Inspiration : un (ou plusieurs) élément(s) de l’église Saint-Éloi de Becco, intérieur ou extérieur (l’église est ouverte tous les jours de 10h à 17h)
  • Travail collectif ou individuel
  • La nouvelle, inédite, doit être présentée sur un document de format A4, 1 page recto-verso au maximum, police taille 12
  • Et être envoyée à l’adresse baladelitteraire@becco.be
  • pour le 20 mai 2026 au plus tard
  • avec les indications suivantes : prénom – nom – année de naissance – adresse courriel (email) du ou des participant(s)

Critères pour le jury : 

  • Style
  • Imagination
  • Exploitation du thème
  • Orthographe

Récompenses pour les meilleures nouvelles :

  • Produits locaux
  • Bande dessinée locale

Proclamation des résultats : 

  • Le samedi 6 juin à 17h30 à l’église de Becco
  • Elle sera suivie du verre de l’amitié

Découverte des nouvelles :

  • Le texte des nouvelles sera exposé dans l’église de Becco lors des Journées des Églises ouvertes
  • le samedi 6 juin de 10h à 18h et le dimanche 7 juin de 10h à 13h.

Le jury est constitué de membres du Comité de la Balade littéraire de Becco, et ses décisions seront sans appel.

Informations complémentaires : baladelitteraire@becco.be – 0475 27 88 28

Quelques éléments présents dans ou à l’extérieur de l’église
qui pourraient titiller l’imagination des auteurs 🙂

Père de famille ? Bloque le WE des 27 et 28 juin 2026 !

Eh oui, car c’est le WE de la 22ème Marche des Pères de Famille

à Banneux Notre-Dame, le weekend des samedi 27 et dimanche 28 juin 2026

Effata. Ouvre-toi !

(Marc – 7, 34)

Dans l’Évangile selon saint Marc (7, 34), Jésus prononce cette parole lorsqu’il guérit un sourd-muet en lui touchant les oreilles et la langue.

La prédication sera faite par Mgr Dominique Rey, évêque émérite de Fréjus-Toulon, prêtre dans la paroisse Notre-Dame-des-Champs à Paris.

L’homme et le père doivent retrouver leur place de guide, d’éducateur, de tuteur que le monde moderne veut faire disparaître. Il n’y a pas de recette magique pour cela et il est réconfortant de voir tant d’initiatives se mettre en place un peu partout.

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SOURCES : 176. LE BAPTÊME, NOUVELLE NAISSANCE

SOURCES

Dans cette rubrique, il est question de sources, celles qui nous font vivre, celles qui donnent sens à notre action, celles qui contribuent à construire notre identité. Le carême est un temps privilégié pour se préparer au baptême ou reprendre conscience des implications de notre baptême.

Le baptême, nouvelle naissance

« Tu viens au saint baptême, qui contient la figure de cette naissance attendue. C’est pourquoi le Christ notre Seigneur lui donne le nom de nouvelle naissance, quand il dit à Nicodème : « à moins de naître de nouveau, nul ne peut voir le royaume de Dieu. » Par là, il montre bien que ceux qui vont entrer dans le royaume de Dieu doivent renaître.

Mais cette naissance, Nicodème l’entend comme s’il s’agissait de naître d’une femme. Il croit que cette naissance sera semblable à la première, mais le Christ ne lui indique pas alors que c’est en fait par la résurrection que nous renaîtrons. Il ne lui révèle que la naissance figurée, celle du baptême, auquel doivent accéder les croyants, afin de pouvoir, par ces signes, jouir de la réalité.

« A moins de naître d’eau et d’Esprit, nul ne peut entrer au royaume de Dieu. »
« Ce qui est né de la chair est chair, ce qui est né de l’esprit est esprit. »
S’il ne mentionne plus l’eau, c’est qu’elle joue en quelque sorte le rôle de signes et de mystère. Mais le Seigneur dit l’Esprit, parce que cette naissance s’effectue par sa médiation.

Voici clairement ce qu’il enseigne : de même que celui qui naît de la chair est chair, et par suite mortel, passible et changeant en tout, de nature, ainsi une fois nés de l’Esprit, deviendrons-nous conformes à cette naissance, c’est-à-dire immortels, impassibles et immuables en tout de nature.

Théodore de Mopsueste, Homélie XIV sur le baptême, 392

THÉODORE, né vers 350, est converti par saint Jean Chrysostome à la vie ascétique. Il devient évêque de Mopsueste, petite ville de Cilicie (Turquie actuelle), pas loin de Tarse, patrie de saint Paul. Il fut à la fois un pasteur et un exégète de renom. Ses homélies catéchétiques, adressées aux candidats au baptême, nous sont parvenues en syriaque. Il meurt en 428.

CLÉS POUR LIRE L’ÉVANGILE : 18. L’AMI LAZARE

Clés pour lire l’évangile de Jean

Après les quatre premiers signes donnés par Jésus, Jean nous livre le cinquième et le plus explicite, donnant la clé du destin de Jésus : Jn 11, 1-45. Le carême aboutit au mystère pascal qui fait l’être chrétien : avec le Christ passer par la mort à la résurrection.

L’ami Lazare
Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra. (Jn 11,25)

Comme Lazare, nous sommes des morts murés dans leur tombeau. « Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai sortir », promet le Seigneur par la bouche d’Ezéchiel. Et Jésus de réaliser la promesse : « Lazare, viens dehors ! » (11, 43) Nous sommes au cœur de la foi chrétienne que nous célébrons à Pâques. Mystère central pour comprendre ce qu’est l’homme, ce qui nous est promis par le Christ et nous est obtenu par la foi : « Je suis la résurrection et la vie. Crois-tu cela ? » (11, 25)

« Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. » (11, 25) Lazare était mort et il est ressuscité par la parole de Jésus. Ressuscité ou plutôt ramené à la vie. A cette vie. Car Lazare devra mourir une seconde fois. Et, au terme de ce monde, il connaîtra la résurrection définitive. Il y a donc plusieurs morts et plusieurs résurrections. Pour le christianisme, mort et résurrection rythment l’existence humaine et non seulement sa phase terminale. C’est tous les jours qu’il nous faut mourir et ressusciter, nous réveiller, nous libérer. Le sens, le but de toute vie chrétienne : mourir et ressusciter avec le Christ.

Lazare et ses sœurs
Le nom de Lazare est assez commun au premier siècle ; c’est une forme abrégée de Éléazar, qui signifie « Dieu est secourable ». C’est le nom du frère de Marthe et Marie de Béthanie, village situé sur le flanc oriental de la colline du mont des Oliviers, à 3-4 km de Jérusalem, près de la route qui descend de Jérusalem vers Jéricho. Cela explique la présence de nombreux Juifs venus de Jérusalem consoler les deux sœurs. Marthe apparaît dans tout ce récit comme le répondant féminin du « disciple que Jésus aimait », la disciple par excellence, le type du croyant parfait. Au verset 5, Marthe est nommée la première parmi ceux que Jésus aimait, c’est-à-dire parmi ses disciples. Elle proclame le credo de base, la foi de l’Église : « Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, Celui qui vient dans le monde. » (11, 27) (ACEBAC, Les Évangiles, 1983)

Abbé Marcel Villers