Dimanche 26 juin 2022 : fête de notre Unité pastorale !

NATIVITÉ DE SAINT JEAN LE BAPTISTE,
NOTRE FÊTE À TOUS !

Le prophète nous invite :

  • Rendez-vous pour la prière des laudes à 8h10 sur le parking du château de Franchimont

Celui qui annonce Jésus nous met en route :

  • Marche du château vers l’église de Theux (vers 8h40)

Celui qui appelle à ouvrir son cœur nous accueille :

  • Tasse de café offerte dans le narthex (vers 9h15)

Notre saint patron nous met le cœur en joie :

  • Répétition des chants dès 9h à l’église, et à 9h30 pour ceux qui reviennent du château.

NOUS CÉLÉBRONS SAINT JEAN-BAPTISTE
LORS DE LA MESSE DE 10H
EN UNITÉ PASTORALE

Nous jouons les prolongations de la fête par un apéritif suivi de pains-saucisses dans les jardins de notre maison paroissiale (11h15).

PAF : 5€ / personne (apéritif, pain(s)-saucisse(s), café)

Inscriptions demandées : pour un bon suivi de l’intendance, une inscription est demandée pour le dimanche 19 juin !

Pour vous inscrire :

  • Mme Colette Carol (087 54 18 21) ou via le secrétariat (087 54 17 54) 
  • déposez votre talon d’inscription (trouvé à l’église de Theux) à la Maison des Paroisses – rue de la Chaussée 50 à Theux
  • remplissez le formulaire ci-dessous :

FÊTES LITURGIQUES : SAINT-SACREMENT ou FÊTE-DIEU

Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ

Au XIe s., le rapport des chrétiens à l’eucharistie connaît un changement essentiel. Jusqu’alors la messe était vécue comme offrande de soi et nourriture de l’âme. Suite aux querelles théologiques portant sur la transsubstantiation, l’attention va se porter sur la réalité de la présence du Christ sous les espèces du pain et du vin.  La raison d’être de l’eucharistie devient de rendre présent le Christ au milieu des hommes. Ce nouvel accent « s’accompagne d’un changement dans la dévotion, le besoin de voir l’hostie pour l’adorer » (A. G. Martimort, L’Eglise en prière, Paris 1961, p. 463), d’où, au moment de la consécration, le rite de l’élévation qui apparaît, pour la première fois, à Paris en 1200.

A Liège, cette dévotion au Saint Sacrement va susciter une nouvelle fête. Sur l’insistance de sainte Julienne de Cornillon, l’évêque Robert de Thourotte établit la fête du « Corpus Domini » au niveau de son diocèse en 1246. Un ancien archidiacre de Liège, devenu le pape Urbain IV (1262-1264), étend la fête à l’Église universelle le 11 août 1264. La fête est fixée au deuxième jeudi après la Pentecôte, soit 60 jours après Pâques. Le Pape, qui avait été un temps patriarche de Jérusalem, « était poussé par une spiritualité qui se centrait toujours plus sur le Christ et sur la réalité de son existence historique, à la lumière des témoignages des croisés qui se rendaient en Terre Sainte. » (Jean-Pierre Delville, L’universalisation de la Fête-Dieu par le pape Urbain IV, in Eglise de Liège, mai-juin 2014) Le formulaire de la messe est attribué à saint Thomas d’Aquin (1224-1274). Les oraisons puisent leur densité doctrinale dans un article de sa Somme théologique. La séquence Lauda Sion, modèle d’une poésie dogmatique, est un chef d’œuvre de théologie et de spiritualité comme le laisse voir cet extrait :

« Ces deux espèces deviennent seulement des formes, non des substances, sous lesquelles subsistent des réalités sublimes…
Le Christ tout entier demeure sous chacune des deux espèces…
Voici vraiment le pain des anges rendu pain des voyageurs de ce monde ».

Cette fête, appelée aussi Fête-Dieu, va donner lieu rapidement, dès 1279 dans le diocèse de Cologne, à une procession au cours de laquelle le Saint Sacrement est montré aux fidèles. L’hostie consacrée, placée dans un ostensoir, est visible à travers la transparence d’un verre. A l’issue de la grand-messe, le Corps du Christ est porté à travers les rues et les places ; c’est Dieu lui-même qui manifeste ainsi sa présence au milieu des hommes. Les processions eucharistiques ne suffirent pas à satisfaire le désir des fidèles de contempler l’hostie. On organisa des expositions du Saint Sacrement à partir de la fin du 14e siècle.

Abbé Marcel Villers

La minute liturgique – 24 – Rendons grâce

L’action de grâce, c’est quand le merci devient cadeau : comme un enfant qui offre un bricolage à sa mère pour sa fête : il récite son « compliment » puis donne le fruit de son travail qui entend exprimer tout son amour reconnaissant.

Chaque semaine, redécouvrons le sens d’un mot ou d’une expression de la messe.

Les textes de ces minutes liturgiques, rédigées par l’abbé Olivier Windels, vicaire épiscopal et responsable des services de la Catéchèse, du Catéchuménat et de la Liturgie pour le diocèse de Liège, sont publiés aux Éditions Fidélité.

Prier la Parole de Dieu

La Parole de Dieu autour de la table

C’est le titre du livre rédigé par l’abbé Henri Bastin, bien connu dans notre doyenné. Par son ministère de prêtre de paroisse, de prédicateur de retraite et d’accompagnateur spirituel, l’auteur est convaincu qu’il est urgent que les chrétiens et toutes les personnes en recherche re-découvrent et s’approprient la Parole de Dieu.

Il suscite alors de petits groupes de « Tables de la Parole » accessibles à tous sans distinction, sans formation particulière : les participants écoutent, lisent et prient la Parole de Dieu.

Cet écrit rend compte d’expériences vécues.

Sans être un mode d’emploi, le livre, bien documenté, reprend les origines et les fondements de la Lectio Divina et détaille minutieusement les étapes à vivre autour d’une table familiale. Il invite à se plonger dans l’écoute régulière et amoureuse de la Parole de Dieu.

Dans la présentation du livre (ici), l’abbé Jacques Hospied, prêtre du diocèse de Tournai, présente l’auteur et précise l’esprit dans lequel il a été écrit et ce qu’il contient.

Le livre est disponible notamment au Foyer de Charité de Spa.