16 novembre à Liège : un concert-méditation ***

Le samedi 16 novembre à 19h, à la collégiale Saint-Jacques à Liège,
sera donné un splendide concert-méditation intitulé

Esprit Saint, jardinier intérieur

140 (!) choristes, sous la direction de Patricia Saussez, nous feront entrer,
par la musique du frère André Gouzes, op,
dans une découverte de la troisième personne de la Trinité.

Avis à tous les amoureux du beau chant,
de l’Esprit Saint, de l’art et de la beauté !

 

Clés pour lire l’évangile de Luc 53. Les morts ressuscitent

Dans cette série hebdomadaire, nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile. Cette semaine, Lc 20, 27-38 du 32e dimanche ordinaire.

53. Les morts ressuscitent

Ils sont semblables aux anges, ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection. (Lc 20, 36)

Pour les pharisiens, Dieu a préparé pour ses élus une terre nouvelle, un paradis éternel. Dans ce jardin, les hommes seront époux et pères comblés, les femmes toujours jeunes. Tous les rêves d’ici-bas seront réalisés. Nous ressusciterons tels que nous sommes. C’est de cette position que se moquent les Sadducéens avec leur histoire farfelue de la femme aux sept maris.

Pour Jésus, il est impossible, par définition, de se faire la moindre idée du monde à venir à partir des réalités que nous connaissons ici-bas. Car comment nous représenter ce qu’est la vie divine à partir de notre expérience humaine ? Ils seront semblables aux anges, dit Jésus, et ils ne peuvent plus mourir. (20, 36) Les morts ressuscitent donc pour une autre vie que celle que nous connaissons, une vie qui fera de nous des fils de Dieu. Telle est notre foi. Tout le reste est vaine curiosité.

Les sadducéens

« Le nom des sadducéens est dérivé de Sadoq, le grand prêtre au temps de David. Par la suite, les fils de Sadoq ont été considérés comme les seuls prêtres légitimes. Vers 200 avant Jésus-Christ, les sadducéens constituaient le parti sacerdotal, composé en grande partie de membres venant de familles riches. Ils avaient le contrôle du Temple et étaient représentés dans le Sanhédrin. Ils étaient sous l’influence hellénique, et plus tard, ils furent en bons termes avec l’occupant romain. Leur habilité diplomatique était grande. Ils attendaient des occupants la liberté de religion. Contrairement aux pharisiens, ils n’étaient pas aimés par le peuple. Avec la destruction du Temple en 70 de l’ère chrétienne, les sadducéens qui avaient trouvé leur tâche dans le culte du Temple, disparurent de la scène historique. » (André CHOURAQUI, Dictionnaire de la Bible et des religions du livre, 1985)

Abbé Marcel Villers

Va vers le pays que je te montrerai ! – Lettre pastorale de Mgr Delville

Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, a publié une lettre pastorale pour donner un nouvel élan à son diocèse, en ce mois d’octobre proclamé par le pape François mois extraordinaire de la mission universelle. Notre évêque place sa lettre sous le signe d’Abraham qui reçoit de Dieu une mission de découvrir un nouveau pays. À nous aussi, ajoute l’évêque, le Seigneur demande d’aller vers des terrains inconnus, et il précise quelques étapes à parcourir : faire des choix, se mettre en position de mission, aller aux périphéries, vivre l’amitié et la prière grâce à la Parole de Dieu.

Tous les fidèles sont invités à lire cette lettre, à réagir et à envoyer leurs réactions et leurs suggestions à Mgr Delville !

Voici l’introduction que notre évêque donne à sa lettre :

Chers Frères et Sœurs,

Ce mois d’octobre 2019 a été proclamé par le pape François mois extraordinaire de la mission universelle ! Alors, soyons extraordinaires dans notre mission chrétienne !

Comme dit Dieu à Abraham: Va vers le pays que je te montrerai (Gn 12, 1). En français courant : En avant ! Marche ! Il s’agit de quitter un terrain connu, la ville d’Our, pour aller vers une périphérie, un pays inconnu.

À nous aussi le Seigneur demande d’aller vers des terrains inconnus. Dans cette lettre, je vous invite à réaliser cela dans notre diocèse de Liège. Je vous suggère quelques étapes : faire des choix, se mettre en position de mission, aller aux périphéries, vivre l’amitié et la prière grâce à la Parole de Dieu.

Peut-être me direz-vous : Nous sommes moins nombreux qu’autrefois, comment aurions-nous le temps d’être missionnaires, alors que nous avons tant de choses à gérer et à porter ?

Alors, mettons-nous à l’école d’Abraham. Il est parti de rien ! Et il est devenu le Père des croyants !

+ Jean-Pierre Delville,
Évêque de Liège

Téléchargez la lettre pastorale en cliquant sur ce lien