Des violoncelles, en veux-tu, en voilà !

Ce dimanche 2 juin 2024, pour la troisième fois, un concert exceptionnel de 20 violoncelles était organisé à Becco dans le cadre des Journées des Églises ouvertes, dont il fut le… point d’orgue 😉 de ces deux journées, où les visiteurs et promeneurs étaient chaleureusement accueillis dans l’église Saint-Éloi.

Et… l’église de Becco était comble (de nombreuses personnes debout dans le fond !) pour écouter ces artistes de 7 à 77 ans (pour faire simple) : tous élèves des classes de Mme Sophie Pirard aux académies de Remouchamps, Spa ou Visé, se découvrant pour la plupart deux ou trois heures avant le concert… car, d’habitude, ils jouent en solo ou en duo avec leur professeur.

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La Petite Messe solennelle de Rossini ce 15 juin à Liège

Le Chœur symphonique de Liège interprétera

la Petite Messe solennelle de Gioacchino Rossini

le samedi 15 juin 2024 à 20h

en la basilique Saint-Martin de Liège

Version originale de l’œuvre pour quatre solistes,
chœur, deux pianos et harmonium

En savoir plus https://www.csliege.be/concerts-et-activites/ et pdf à télécharger

Réservation : https://www.csliege.be/reservations-et-infos-pratiques

SOURCES : 87. MON ESPÉRANCE

SOURCES

Dans cette rubrique, il est question de sources, celles qui nous font vivre, celles qui donnent sens à notre action, celles qui contribuent à construire notre identité.  Aujourd’hui comme hier, nous avons besoin de boire à ces sources pour vivre et donner sens à notre engagement.  Chaque jeudi, vous est proposé un texte à lire, méditer, prier.

LE SEIGNEUR EST MON ESPÉRANCE

« Comme goutte le miel du rayon des abeilles,
comme coule le lait de la femme qui aime ses enfants,
ainsi est mon espoir en toi, mon Dieu.
Comme la source déborde de ses eaux,
ainsi mon cœur déborde de la louange du Seigneur.

Mes lèvres font retentir pour lui la louange.
Ma langue est douce dans ses répons,
mes membres s’enrichissent de la douceur de ses chants.
Mon visage exulte dans son allégresse
et mon esprit dans son amour,
mon âme est rayonnante en lui.

La peur devient confiance en lui,
le salut devient en lui assurance.
Ce qu’il donne est la vie éternelle
et ceux qui y ont part ne disparaîtront jamais.
Alleluia !

(Odes de Salomon, 40)

 

Les ODES DE SALOMON sont un recueil de 42 hymnes, témoins de la liturgie et de la prière l’Église syrienne au début du IIe siècle. On les situe dans la grande tradition johannique.

CLÉS POUR LIRE MARC : 28. Il A PERDU LA TÊTE

Clés pour lire l’évangile de Marc

Dans cette série hebdomadair, nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile de Marc. Cette semaine : Mc 3,20-35 du 10e dimanche du temps ordinaire.

Il EST POSSÉDÉ
Personne ne peut entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, s’il ne l’a d’abord ligoté (Mc 3,27)

Jésus imagine sa mission comme un combat contre Satan, l’adversaire par excellence. Ennemi de Dieu et ennemi des hommes dont il a fait ses « biens ».  En effet, selon la parabole que raconte Jésus (3, 24-27), Satan est cet « homme fort » qui a fait des êtres humains sa propriété et qu’il retient dans sa maison. Jésus est venu pour vaincre cet « homme fort », Satan qui règne sur le monde. Jésus se sait plus fort que « l’homme fort » et capable de le « ligoter » et « piller sa maison », libérant ainsi les humains de la domination de l’Adversaire.

Voilà la Bonne Nouvelle, Dieu veut un homme libre devant lui et non un esclave. Jésus est venu pour mettre en œuvre ce projet de délivrance de tout ce qui nous entrave. Tous ces liens qui asservissent l’homme, la Bible les appelle : idoles ou démons.
Cette œuvre de libération, aujourd’hui comme hier, provoque paradoxalement le plus souvent méfiance, suspicion et même opposition. « Il a perdu la tête », dit-on de Jésus ; « il est possédé » ; il faut le ramener à la maison, pensent sa mère et ses frères.

Béelzéboul, Satan, les démons
Béelzéboul rend, en français, le terme hébreu Ba`al Zeboul, nom d’un dieu cananéen, appelé par dérision Ba`al Zeboub qu’on peut traduire par « le Seigneur des mouches » (2 R 1,2).
Satan vient de l’hébreu et signifie : adversaire, ennemi. A l’origine, ce terme désigne l’adversaire dans une guerre ou un procès. Il est traduit en grec par « diabolos » : diviseur, calomniateur. Satan est le provocateur qui incite les hommes au péché. Des influences iraniennes le font considérer comme un ange déchu et chef personnel de l’empire du mal. Il devient alors progressivement une puissance autonome et maléfique, à côté de laquelle surgissent les démons chargés de tourmenter l’homme.
Le mot « démon » est repris du grec et désigne un être doté de pouvoirs surhumains et donc apparentés à ceux des divinités. Considérés comme descendants d’anges déchus, ennemis de Dieu, ils sont fauteurs de maladies et de possession. (Dictionnaire illustré de la Bible, 1990)

Abbé Marcel Villers