Jeudi saint – Célébration à la maison

Cette célébration pour Dieu a été préparée par l’équipe liturgique de Juslenville, que nous remercions. Elle fait partie du parcours La foi… une aventure – Cinq semaines pour prendre un nouveau chemin – Et Pâques au bout de la route…

Télécharger cette Méditation pour le Jeudi saint 2020 en format pdf 


Cette célébration domestique a été spécialement pensée pour ce temps étrange où, invités à vivre la Semaine sainte avec foi, nous sommes pourtant confinés en nos maisons, sans pouvoir rejoindre la communauté. La présente proposition s’offre comme une possibilité parmi d’autres de vivre cela. Elle n’entre pas en concurrence avec d’autres propositions et ne prétend pas remplacer les Offices auxquels nous sommes invités à nous associer par les médias (Télévisons, Radio, Internet).

Bien sûr, l’idéal serait de lire les différentes lectures bibliques directement dans la Bible, mais pour ce faire, il vous faudra, avant le temps de méditation, les situer dans votre Bible.

Pour la plupart des chants proposés, un lien hypertexte est prévu. Positionnez-vous sous le titre du chant (Ctrl+clic pour suivre le lien) et YouTube s’ouvrira automatiquement. Pour chaque chant, vous choisissez le nombre de couplets que vous souhaitez.

A  tous, nous souhaitons, malgré les conditions inédites où nous sommes, une bonne Semaine sainte et une fête de Pâques vivifiante et féconde.

Viviane et Michel, sur base d’un texte proposé par Olivier Windels


Vous pouvez commencer par créer votre espace que vous pourrez garder jusqu’à la célébration pascale : aménagez un coin prière ou un coin de votre salon pour cette activité particulière : une Bible ouverte sur la table, une icône, une croix, une fleur, une ou des bougie(s), éventuellement pour évoquer le Jeudi saint un pain et un verre de vin, un bassin avec un essuie et une cruche. Éteignez ou éloignez votre téléphone… Rendez le silence possible mais prévoyez aussi la possibilité d’écouter de la musique

Pensez aussi à créer votre espace intérieur… Préparez un repas festif et convivial… Mettez un morceau de musique calme et méditatif (musique classique, instrumental de Taizé, …) N’ayez pas peur de faire durer quelque peu ce moment.

 

S’il y a un enfant dans la maison,
vous pouvez dialoguer ce texte avec lui

L’enfant : Pourquoi faisons-nous ça ? Pourquoi ne faisons-nous pas comme d’habitude ?

Le parent : Aujourd’hui nous aurions dû aller à l’église pour retrouver tous nos amis chrétiens mais comme tu le sais l’épidémie nous empêche de nous réunir. Pourtant cela ne nous empêche pas de prier ici, en pensant à tous les autres qui font la même chose que nous chez eux… Sans nous voir, nous sommes ensemble.

L’enfant : Oui mais c’est jeudi ! Pourquoi fallait-il aller à l’église alors qu’on n’est pas dimanche ? Pourquoi prier plus qu’un jour normal ?

Le parent : Ce jeudi n’est pas comme les autres. Chaque année au début du printemps, nous nous souvenons des derniers jours de Jésus sur terre : nous nous souvenons de sa mort et de sa résurrection. Le jeudi soir nous faisons mémoire du dernier repas qu’il a partagé avec ses amis avant de mourir. Parce que nous croyons que Jésus est encore avec nous. Il l’a promis : « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux ». Et bien même si nous ne le voyons pas, Jésus est là aujourd’hui, dans notre maison, avec nous. Pour nous le rappeler nous allons allumer notre (nos) bougie(s).

Pour entrer dans le recueillement :
Aimer, c’est tout donner

 

Aimer, c’est tout donner et se donner soi-même.
Aimer, c’est tout donner, aimer comme Dieu nous aime.

  1. Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique
    Pour que le monde soit sauvé.
  2. A ceci, nous avons reconnu l’amour,
    A ceci nous avons reconnu l’amour :
    Il a donné sa vie pour nous.
  3. Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie,
    Donner sa vi pour ceux qu’on aime.
  4. Si le grain tombé en terre ne meurt pas,
    Il reste seul, mais s’il meurt,
    Il portera beaucoup de fruit.
  5. Jésus, Agneau de Dieu,
    Tu nous aimes et nous a lavés de nos péchés
    Par ton sang. Louange à Toi dans les siècles.
  6. Vivre d’amour, c’est donner sans mesure,
    Au cœur divin j’ai tout donné,
    Je n’ai plus rien que ma seule richesse :
    Vivre d’amour.

Il y a trois jours, nous vivions ce que nous appelons « dimanche des rameaux ». Les apôtres pouvaient encore croire au succès : cette joyeuse entrée à Jérusalem… ces gens qui acclamaient Jésus en brandissant des palmes au bord du chemin…

Aujourd’hui, le soir est tombé, le rideau est tiré. C’est le repas d’adieu, et les convives ne se doutent de rien… Aujourd’hui, nous vivons avec Jésus ses dernières heures de liberté. Aujourd’hui, nous sommes conviés pour recueillir ses dernières mots, ses derniers gestes, son testament. Et Jésus va nous dire et nous montrer, une dernière fois, qu’aimer, c’est servir et se donner.

Aujourd’hui, nous sommes invités à reprendre conscience de ce que nous faisons tout au long de l’année lorsque nous tendons la main vers son pain et que nous buvons à sa coupe. Ces gestes, ces signes devraient exprimer que ce Jésus, nous l’acceptons dans nos vies, nous l’incorporons dans nos existences, et que nous voulons essayer de suivre le chemin qu’il nous trace. C’est tout cela qu’implique le « faites ceci en mémoire de moi »…  Cela prend un sens tout particulier aujourd’hui où nous sommes privés de la réalité tangible de ce partage.

Et puisque nous savons que sa vie d’homme se terminera demain sur une croix, faisons sur nous-mêmes ce signe qui dit tellement bien que nous voulons vivre comme Lui. Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Laissons-nous interpeller
par ce verset de l’évangile de saint Jean

De l’évangile de Jean (Jn 13,1)

Avant la fête de la Pâque,
sachant que l’heure était venue pour lui
de passer de ce monde à son Père,
Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde,
les aima jusqu’au bout.

Chant : Ubi caritas

 

Ubi caritas, et amor = Là où est la charité, et l’amour

Ubi caritas, Deus ibi est = Là où est la charité, là est Dieu


Pour entrer dans de sacrés jours

Le chemin du Christ s’achève : il est au bout de la route. Depuis les bords du Jourdain au jour de son baptême, il a marché, inébranlable.

Tu es mon Fils bien-aimé disait la voix de Dieu. Il a choisi de faire la volonté du Père; il a choisi de vivre en fils ; il a choisi le chemin du serviteur. Il est resté fidèle. Une fidélité qui a son prix, le prix de l’amour, le prix de la vie.

Le baptême de Jésus trouve en ces jours son accomplissement. Rien d’étonnant en somme, si ce n’est l’inouï de l’amour, poussé à son comble, comme en ses derniers retranchements.

Rien de ce qui se joue ici n’était inattendu : et la crèche, et Nazareth, et le baptême du Jourdain, et la prédication de Galilée, et la montée vers Jérusalem le conduisaient ici où tout s’achève, où tout s’accomplit : ici, autour de la table ; ici, sur la croix ; ici, dans la nuit du tombeau ; ici, dans la lumière de Pâques, au bout de la route

La Passion que nous célébrons en ces jours est le couronnement d’une fidélité de tous les jours, de tous les instants, de tous les choix. Des choix d’amour, des choix de vie.

Et les gestes qu’il pose ce soir-là autour de la table le disent encore. Mieux que jamais

Chant : Ubi caritas

Ubi caritas, et amor = Là où est la charité, et l’amour

Ubi caritas, Deus ibi est = Là où est la charité, là est Dieu


Le lavement des pieds

De l’évangile de Jean (Jn 13, 3-15) aménagé ci-dessous

Comme Jean nous l’a transmis : Avant la fête de la Pâque, Jésus rassembla une dernière fois ses amis pour le repas. Il savait que son heure était venue d’aimer jusqu’au bout.

Au début du repas, il prit un linge qu’il noua autour de sa taille, et il se mit à laver les pieds de ses apôtres. – C’est un service qui, d’habitude, était réservé au plus humble des serviteurs esclaves. – Quand arriva le tour de Simon-Pierre, celui-ci s’écria : Toi, Seigneur, tu veux me laver les pieds ! Jésus lui répondit : Ce que je fais, tu ne le comprends pas encore… Mais, plus tard, tu comprendras…

Lorsqu’il eut terminé, Jésus se mit à table avec les autres. Alors, il leur dit : Comprenez-vous ce que je viens de faire ? Vous m’appelez « Maître » et « Seigneur »… Et vous avez raison, car je le suis. Si donc moi, le Maître et le Seigneur, je vous ai lavé les pieds, c’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez de même en mémoire de moi.

Je vous avais dit : Ce que tu fais au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que tu le fais… et aussi : Le plus grand, dans mon Royaume, c’est celui qui se met au service des autres. Comprenez-vous maintenant pourquoi je l’ai fait ?

Désormais, et pour toujours, faites donc ceci en mémoire de moi.


Avec les enfants, un coloriage

Pendant que les adultes s’interrogent ou méditent (ci-dessous), les enfants peuvent colorier les dessins de la page 8.

Faire silence… s’interroger…
dialoguer entre vous…

Et moi ? Quand suis-je au service ? Concrètement ? Quand suis-je plutôt du côté des dominants, des gens de pouvoir ? Quand est-ce que je suis plutôt inspiré par l’esprit du mal  (Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai… » (Mt 4,8-9)) que par l’Esprit de Jésus (Quel est en effet le plus grand : celui qui est à table, ou celui qui sert ? N’est-ce pas celui qui est à table ? Eh bien moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert. (Lc 22,27) ?

Prions notre merci

Pour tous ceux qui, en fidélité à leur baptême, choisissent des chemins qui font grandir la vie et vivent l’Évangile sans tambour ni trompette, merci !

Pour ceux qui te donnent un visage, en regardant leurs frères comme tu les regardes, en étant miroir de ton amour dans le monde, merci, Seigneur !

Pour ceux qui puisent dans l’eau de leur baptême afin de donner vie autour d’eux, spécialement, aux pauvres et aux petits, merci!

Pour ceux qui sont tellement lumineux et rayonnants de ton amour qu’ils rendent le sourire et la beauté aux visages défigurés par la fatigue, l’angoisse du lendemain ou la souffrance, merci Seigneur.

Pour ceux qui, grâce à leur baptême, choisissent de vivre « debout » et te révèlent, simplement par ce qu’ils sont, merci !

Pour tous ceux qui ne savent même pas le bien qu’ils font et dont toute l’existence est un feu brûlant d’amour, merci, Seigneur !

Comme lui, savoir dresser la table

Comme lui, savoir dresser la table,
Comme lui, nouer le tablier,
Se lever chaque jour et servir par amour, comme lui.

Offrir le pain de sa Parole, aux gens qui ont faim de bonheur,
Etre pour eux des signes du Royaume au milieu de notre monde.

Offrir le pain de sa présence aux gens qui ont faim d’être aimés.
Etre pour eux des signes d’espérance au milieu de notre monde.

Offrir le pain de sa promesse aux gens qui ont faim d’avenir,
Etre pour eux des signes de tendresse au milieu de notre monde.

Offrir le pain de chaque Cène aux gens qui ont faim dans leur cœur.
Etre pour eux des signes d’Évangile au milieu de notre monde.


Le dernier repas (Lc 22, 14-20)

De l’évangile de Luc

14 Quand l’heure fut venue, Jésus prit place à table, et les Apôtres avec lui. 15 Il leur dit : J’ai désiré d’un grand désir manger cette Pâque avec vous avant de souffrir ! 16 Car je vous le déclare : jamais plus je ne la mangerai jusqu’à ce qu’elle soit pleinement accomplie dans le royaume de Dieu. 17 Alors, ayant reçu une coupe et rendu grâce, il dit : Prenez ceci et partagez entre vous. 18 Car je vous le déclare : désormais, jamais plus je ne boirai du fruit de la vigne jusqu’à ce que le royaume de Dieu soit venu. 19 Puis, ayant pris du pain et rendu grâce, il le rompit et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi. 20 Et pour la coupe, après le repas, il fit de même, en disant : Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang répandu pour vous.

Avec les enfants, un second coloriage

Pendant que les adultes s’interrogent ou méditent (ci-dessous), les enfants peuvent colorier les dessins de la page 9.

Faire silence… S’interroger…
Dialoguer entre nous

En ces jours où nous fêtons l’eucharistie mais en sommes privés, je me demande : quelle place occupe-t-elle réellement dans ma vie ?  Est-ce que j’y reconnais le don merveilleux du Christ et sa présence ? Est-ce qu’elle nourrit mon cœur ? La table est-elle à mes yeux table fraternelle et le pain partagé un pain de communion et d’unité ? M’engage-t-elle à être à mon tour pain offert à mes frères ?

Comme lui, savoir dresser la table

Comme lui, savoir dresser la table,
Comme lui, nouer le tablier,
Se lever chaque jour et servir par amour, comme lui.

Offrir le pain de sa Parole, aux gens qui ont faim de bonheur,
Etre pour eux des signes du Royaume au milieu de notre monde.

Offrir le pain de sa présence aux gens qui ont faim d’être aimés.
Etre pour eux des signes d’espérance au milieu de notre monde.

Offrir le pain de sa promesse aux gens qui ont faim d’avenir,
Etre pour eux des signes de tendresse au milieu de notre monde.

Offrir le pain de chaque Cène aux gens qui ont faim dans leur cœur.
Etre pour eux des signes d’Évangile au milieu de notre monde.

Méditation (Olivier Windels)

Comprenez-vous ce que je viens de faire ?

Jésus est au bout de sa route. Il le sent, il le sait. Aussi pose-t-il deux gestes décisifs, testamentaires. Deux gestes dont le point commun n’est autre que l’amour !

Premier acte : celui de l’eau, celui du service

Jésus sait – comme nous le savons – que la domination, la supériorité outrancière, la lutte pour la première place ne peuvent qu’engendrer la violence, remplaçant la fraternité par la rivalité. Et l’homme devient un loup pour l’homme. Demain, dans le drame de la Passion, Jésus lui-même en fera les frais. Alors, il prend radicalement le contre-pied, en un geste provoquant autant qu’inouï…

Choisir d’être le plus petit, d’être le dernier. Choisir de servir, c’est choisir d’aimer.

La réconciliation des hommes est à ce prix, le prix de la Passion.

Comprenez-vous ce que je viens de faire ?

On regarde le premier dessin colorié par les enfants…

Second acte : celui du pain, celui du partage

Jésus sait – comme nous le savons – que l’appât du gain, le désir démesuré d’avoir plus, la course effrénée à la possession ne peuvent engendrer que la violence, remplaçant l’unité par la division. Quand la cupidité se monte en jalousie féroce. Demain, dans le drame de la Passion, Jésus lui-même en sera l’innocente victime. Alors, il met radicalement en échec cette infernale logique, en un geste aussi surprenant que dérangeant…

Choisir de donner, de se donner. Choisir de partager, c’est choisir d’aimer.

Le salut des hommes est à ce prix, le prix de la Passion.

Comprenez-vous ce que je viens de faire ?

On regarde le deuxième dessin colorié par les enfants

Et Jésus d’ajouter pour qui veut l’entendre : Faites ; faites ceci ; faites, vous aussi ; faites… en mémoire de moi.

Une prière – méditation (lue par un enfant ?)

Avec toi, Seigneur Jésus, c’est toujours le contraire !

Le plus grand n’est pas celui qui commande ;
le plus grand n’est pas celui qui connaît toutes les réponses ;
le plus grand n’est pas celui qui reçoit le salut de tous ;
le plus grand n’est pas celui qui possède l’or et l’argent ;
le plus grand n’est celui qui est fort et qui crie et qu’on craint !

Avec toi, Seigneur Jésus, on est grand par le cœur et par l’amour,
quand on se prépare à être au service.
Être serviteur est difficile.
C’est pourquoi je viens près toi pour apprendre à servir
le pardon à la place de la vengeance, le sourire à la place de la colère,
l’amitié à la place de la méchanceté, la joie à la place de la mauvaise humeur.

Être serviteur est difficile.
C’est pourquoi je te regarde, toi, Serviteur Jésus
qui a toute donné afin de servir le bonheur au monde entier.

(Charles Singer, Prières d’Évangile, éd du Signes, p. 47)

Avec les enfants, un geste

En signe d’engagement à être comme Jésus, serviteur partageant sa vie pour ses amis, on peut, sur un papier où l’on aurait écrit Comme Jésus, mes mains et mon cœur au service de tous, dessiner chacun sa main (contourner les doigts avec un bic).

Prière en communion…

  • Avec ceux qui souffrent,
  • Avec les malades,
  • Avec les soignants,
  • Avec les isolés,
  • Avec les sans-abri,
  • Avec les sans amour,
  • Avec les sans pain,
  • Avec les sans espérance,
  • Avec les familles en deuil,
  • Avec les témoins de miséricorde,
  • Avec les artisans de solidarité,
  • Avec les semeurs de paix,
  • Avec l’Église et ses pasteurs
  • Avec les chrétiens du monde entier
  • Avec les croyants de notre communauté
  • Avec … (citer ici ceux que l’on porte dans la prière)

Les mains ouvertes devant toi, prêtes à servir, Seigneur, nous te prions :

Notre Père

Maintiens-nous, Seigneur, en ta tendresse et garde-nous fidèles à faire le bien au service de Dieu et des hommes, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

Ce soir, commence pour Jésus, la longue nuit au jardin des Oliviers. Nous sommes invités à veiller avec lui…

Un chant méditatif ou une musique :
Nada te turbe

Que rien ne te trouble, que rien ne t’effraie ;
qui a Dieu ne manque de rien.

Que rien ne te trouble, que rien ne t’effraie.
seul Dieu suffit


Premier coloriage pour les enfants

Second coloriage pour les enfants


Cette célébration pour Dieu a été préparée par l’équipe liturgique de Juslenville, que nous remercions. Elle fait partie du parcours La foi… une aventure – Cinq semaines pour prendre un nouveau chemin – Et Pâques au bout de la route…

Télécharger cette Méditation pour le Jeudi saint 2020 en format pdf 


Illustrations : merci à Jean-François Kieffer, aux Jésuites, à différents supports de la catéchèse.

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