Dimanche 23 juin 2019 : fête de notre UP !

Nativité de saint Jean le Baptiste,
notre fête à tous !

Le prophète nous invite :

  • Rendez-vous pour la prière des laudes à 8h10 sur le parking du château de Franchimont

Celui qui annonce Jésus nous met en route :

  • Marche du château vers l’église de Theux (vers 8h40)

Celui qui appelle à ouvrir son cœur nous accueille :

  • Tasse de café offerte dans le narthex (vers 9h15)

Notre saint patron nous met le cœur en joie :

  • Répétition des chants dès 9h à l’église, et à 9h30 pour ceux qui reviennent du château.

 

Nous célébrons saint Jean-Baptiste
lors de la messe de 10h
en Unité pastorale

Nous jouons les prolongations de la fête par un apéritif suivi de pains-saucisses dans les jardins de notre maison paroissiale (11h15).

PAF : 2,5€ pour un pain-saucisse (préciser le nombre à l’inscription !) et 1€ le ticket boisson ; l’apéro est offert.

Inscriptions demandées : pour un bon suivi de l’intendance, une inscription est demandée pour le lundi 17 juin !

Pour vous inscrire :

  • Mme Colette Carol (087/54.18.21) ou Mme Annette Formatin (087/37.70.37) ou via le secrétariat (087/54.17.54) 
  • déposez votre talon d’inscription de la Maison des Paroisses – rue de la Chaussée 50 à Theux

Fête de Marie, Mère de l’Église, en ce lundi de Pentecôte

 

 

Ce lundi 10 juin, lendemain de Pentecôte, nous fêtons la bienheureuse Vierge Marie,
Mère de l’Église.

Cette mémoire a été instaurée par le pape François en 2018 :
prions donc avec lui !

Prière à Marie,
Mère de l’Église et Mère de notre foi*

Ô Mère, aide notre foi !

Ouvre notre écoute à la Parole,
pour que nous reconnaissions la voix de Dieu et son appel.

Éveille en nous le désir de suivre ses pas,
en sortant de notre terre et en accueillant sa promesse.

Aide-nous à nous laisser toucher par son amour,
pour que nous puissions Le toucher par la foi.

Aide-nous à nous confier pleinement à Lui,
à croire en son amour,
surtout dans les moments de tribulations et de croix,
quand notre foi est appelée à mûrir.

Sème dans notre foi la joie du Ressuscité.

Rappelle-nous que celui qui croit n’est jamais seul.

Enseigne-nous à regarder avec les yeux de Jésus,
pour qu’il soit lumière sur notre chemin.

Et que cette lumière de la foi grandisse toujours en nous
jusqu’à ce qu’arrive ce jour sans couchant,
qui est le Christ lui-même, ton Fils, notre Seigneur !

Prière à Marie extraite de l’encyclique Lumen Fidei (29 juin 2013)

 

P.S. Source de l’article : Catéchèse en Brabant wallon – Illustration : Marie et Jésus – église de Becco – © AEN

Pentecôte : Union dans la différence

Après la mort de Jésus, les disciples se sont dispersés et chacun a retrouvé son ancienne vie. Le groupe uni autour de Jésus a éclaté : chacun est reparti, chacun pour soi.
Mais quand arriva le jour de la Pentecôte, ils se trouvaient réunis tous ensemble.
A la Pentecôte, l’Esprit réunit les disciples et les soude en un seul corps. En effet, un seul feu les embrase, mais qui se partage et pose sur chacun comme une langue de feu. C’est le même Esprit qui les unit, mais en respectant la différence de chacun.
C’est ce qui se manifeste aussi dans cette foule, issue de tous les peuples, venue écouter les apôtres. Comment se fait-il que chacun les entende dans sa propre langue ?
Des hommes venus de tous les horizons sont rassemblés par l’Esprit dans une même écoute du même discours, mais chacun l’entend dans sa propre langue.
Telle est l’œuvre de l’Esprit.

Ses effets sur les apôtres comme sur les peuples peuvent nous aider à comprendre ce qu’est l’Esprit Saint. A la Pentecôte, tout se joue dans les relations : celles qui unissent entre eux les apôtres, celles qui rassemblent cette foule dans la même écoute. Tout se joue aussi dans la communication : les apôtres se mettent à parler, la foule les entend mais chacun dans sa langue. C’est dans ce jeu de communication et de relation que se construisent d’ailleurs tous les groupes et sociétés humaines. 

Mais il y a des manières d’être en relation positives et d’autres négatives.
« Quel mot employons-nous pour parler de ces relations plus ou moins positives ? Nous employons le mot « esprit » que nous disons bon ou mauvais. Ainsi, par exemple, après une rencontre, on peut dire « il y avait un mauvais esprit dans le groupe » : on désigne par là des relations qui sont marquées par la jalousie, la méfiance, la peur, l’agressivité, etc.
Et parfois, à l’inverse, nous avons des expériences positives. « Ah, oui, il y avait dans le groupe, un bon esprit » : chaleur, entente, solidarité, etc. » (André Fossion, Lire pour vivre)

 Notre expérience nous livre ainsi des critères pour apprécier les bienfaits d’un bon esprit. Or les voilà déclinés dans la prière que nous venons d’entendre avant l’évangile : « Viens, Esprit Saint, en nos cœurs ». Un bon esprit, c’est lorsque le lien entre nous éclaire, console, rafraîchit, guérit, redresse et finalement établit dans une joie durable. Ce sont là les effets de l’Esprit Saint.
Le Saint Esprit se révèle ainsi présent lorsque le lien entre nous est porteur de vie, d’unité et de respect de chacun. L’Esprit Saint est le lien d’amour qui nous unit, circule entre nous, nous vivifie et nous réjouit le cœur 

C’est ce qui se passe le jour de la Pentecôte où se révèle ainsi, par son action, l’Esprit Saint. Ce jour-là, « les apôtres sont réunis dans un même lieu. Ils forment un seul groupe, comme une sorte de noyau compact fermé sur lui-même. Ce groupe fermé va éclater pour se porter vers autrui, sans limite. C’est alors une explosion de communication, une explosion de paroles en diverses langues. Le feu venu du ciel pousse à parler, à sortir de soi, à ouvrir les portes et à entrer en communication avec tous. » (Fossion) 

Telle est l’œuvre de l’Esprit Saint : mettre en relation, mettre en communication tous les peuples, toutes les cultures, tous les humains. Dans cette action de mise en communication, nous reconnaissons l’œuvre de Dieu.
Promouvoir la relation, travailler à la communication fraternelle entre nous et entre tous les peuples, c’est s’inscrire dans la mouvance de l’Esprit Saint.
N’est-ce pas aussi la raison même d’une paroisse, à fortiori d’une unité pastorale : mettre en relation et communication, construire l’union dans la différence ?

Viens Esprit Saint en nos cœurs.
Viens remplir le cœur de tes fidèles.

Abbé Marcel Villers
Homélie de la Pentecôte, Theux, 9 juin 2019.
Illustration : Pentecôte (1681) plafond du chœur de l’église de Theux.