Horaire et intentions des messes du 26 décembre 2025 au 1er janvier 2026

Vendredi 26 décembre à 20h à Becco : veillée de prière de l’Espérance, en ce dernier vendredi de l’année : action de grâce pour 2025 et confiance et espérance pour 2026 !

Dimanche 28 décembre :

  • à 10h à Theux : messe pour Josette Opéron ;
  • à 16h30 à la Cathédrale à Liège : messe de clôture de l’Année Sainte, année jubilaire de l’Espérance, présidée par notre évêque, Mgr Jean-Pierre Delville.

Mardi 30 décembre à 9h à Oneux : messe aux intentions des paroissiens et de leurs familles.

Mercredi 31 décembre à 9h (Laudes à 8h45) à Becco : messe aux intentions des paroissiens et de leurs familles.

Sant’Egidio fête Noël et invite à prier pour la paix

Deux rendez-vous nous sont donnés par Sant’Egidio pour les semaines qui viennent :

  • la messe de Noël à la collégiale Saint-Barthélémy à Liège, le mercredi 24 décembre à 18h ; 
  • la Marche pour la Paix, le jeudi 1ᵉʳ janvier 2026 à Liège : départ à 16h de la Place du Commissaire Maigret (derrière l’Hôtel de Ville) pour se diriger vers la Place Saint-Paul où des prises de paroles auront lieu. Au cours de la Marche, les participants porteront des panneaux avec le nom des pays en guerre dans le monde, tout en insistant sur l’engagement de chacun en faveur de la cohabitation pacifique dans notre société.

Sant’Egidio organise des fêtes de Noël pour les personnes défavorisées, notamment à Liège. Ce sont plusieurs centaines de personnes en précarité, sans-abri, réfugiés, personnes âgées, personnes handicapées… qui participeront à ces fêtes, dans la joie de se retrouver dans une atmosphère chaleureuse.

Ces fêtes (gratuites) représentent un coût important pour Sant’Egidio qui fait donc appel à notre générosité pour soutenir l’organisation de ces fêtes, notamment les repas qui seront servis.

Vous pouvez aider Sant’Egidio en faisant un don sur le compte BE06 3630 6195 2122 (Solidarités au Pluriel asbl). Attention : pensez à indiquer votre numéro national pour obtenir l’attestation fiscale !

Lève-toi, il est temps – 4ème dimanche de l’Avent 2025

L’enfant vient de l’Esprit Saint !

(Matthieu 1, 20)

 

 

Tu lui donneras le nom de Jésus,
c’est-à-dire :
« le Seigneur sauve ».

(Mt 1,21)

 

 

« La révélation de Dieu à Moïse est claire : « J’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte. J’ai entendu son cri devant ses oppresseurs ; oui, je connais ses angoisses. Je suis descendu pour le délivrer » (Ex 3, 7-8.10). La prédilection de Dieu pour les pauvres et le désir d’écouter leur cri trouve en Jésus de Nazareth sa pleine réalisation. Dans son incarnation, il « s’est dépouillé prenant la condition d’esclave ; devenant semblable aux hommes » (Ph 2, 7). De notre foi au Christ qui s’est fait pauvre, et toujours proche des pauvres et des exclus, découle la préoccupation pour le développement intégral des plus abandonnés de la société. La charité envers les nécessiteux est une expression concrète de la foi dans le Verbe incarné. »

Léon XIV, Dilexi te, 4/10/2025

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Ô Emmanuel,

Roi qui portes la loi nouvelle,

Espérance des nations

et Sauveur de tous les peuples,

toi notre Dieu, ne tarde plus,

viens, Seigneur, viens nous sauver !

Antienne de l’Avent

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P.S. L’illustration, intitulée Jésus au terme de l’Alliance, est de l’artiste Sieger Köder et date de 2014.

SOURCES : 165 ABANDON A DIEU

SOURCES

Dans cette rubrique, il est question de sources, celles qui nous font vivre, celles qui donnent sens à notre action, celles qui contribuent à construire notre identité. Aujourd’hui comme hier, nous avons besoin de boire à ces sources pour vivre et donner sens à notre engagement. Méditons en ce temps d’Avent sur le mystère de l’Incarnation.

Abandon à Dieu

« La condition sociale de Jésus.
En premier lieu, il exerce le  métier d’artisan ou de charpentier.
Il s’agit de personnes vivant du travail manuel.
N’étant pas propriétaires de terres,
ils sont considérés comme inférieurs aux paysans.

Lorsque le petit Jésus est présenté au Temple par Jésus et Marie,
ses parents offrent une paire de tourterelles ou de colombes
qui, selon les prescriptions du Lévitique,
était l’offrande des pauvres.

Un épisode évangélique assez significatif (Mc 2, 23-28)
nous raconte comment Jésus, avec ses disciples,
cueille des épis pour se nourrir en traversant un champ,
et cela, glaner dans les champs,
n’était permis qu’aux pauvres.

Jésus lui-même dit à son sujet :
« Les renards ont des tanières
et les oiseaux du ciel ont des nids ;
le Fils de l’homme n’a pas où reposer la tête. » (Mt 8, 20)

Il est, en effet, un maître itinérant
dont la pauvreté et la précarité
sont le signe de son lien avec le Père,
et qui sont exigées aussi de ceux qui veulent
le suivre sur le chemin du disciple,
précisément pour que le renoncement
aux biens, aux richesses et aux sécurités de ce monde
devienne un signe visible
de l’abandon à Dieu et à sa providence. »

Léon XIV, Dilexi te, 4 octobre 2025, n° 20.