La joie de l’Évangile est celle que rien et personne ne pourra jamais enlever
(cf. Jn 16, 22)
Les maux de notre monde –et ceux de l’Église– ne devraient pas être des excuses pour réduire notre engagement et notre ferveur. Prenons-les comme des défis pour croître.
En outre, le regard de foi est capable de reconnaître la lumière que l’Esprit Saint répand toujours dans l’obscurité, sans oublier que là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé (Rm 5, 20).
Notre foi est appelée à voir que l’eau peut être transformée en vin, et à découvrir le grain qui grandit au milieu de l’ivraie.
Pape François, Evangelii gaudium, 84
