Un commencement – Septembre 2026

Chaque mois, au long de l’année liturgique, nous vous proposons une reproduction d’une œuvre d’art qui invite à la méditation, à la prière et enrichit le sens de la liturgie célébrée durant la période.

Cette image est affichée à l’église de Theux.

Abbé Marcel Villers

« Il portait un vêtement de poils de chameau ;
il avait pour nourriture des sauterelles et du miel sauvage. »

Que signifie cette description de Jean Baptiste ?

Ce vêtement de bêtes, c’est l’habit des commencements,
le costume des origines.

A la jonction entre l’Ancien Testament et le Nouveau,
Jean Baptiste invite à un commencement,
une nouvelle naissance que son baptême symbolise.

Préparez le chemin du Seigneur. Jean invite à l’action.

Mais nous, pourquoi laissons-nous le monde aller toujours dans le même sens ?

Au seuil de cette nouvelle année pastorale et sociale, changeons de direction !

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Georges de La Tour (1593-1652) a mis en évidence la retraite solitaire de Jean au désert. Il le représente sous les traits d’un adolescent dont la maigreur trahit les rigueurs de l’ascétisme. Ce dernier nourrit de quelques menues brindilles un agneau dont seule la tête surgit de la pénombre. Cet agneau évoque le Christ, l’Agneau de Dieu dont Jean est chargé d’annoncer la venue, attente qu’il nourrit et creuse par son jeûne au désert. De sa main gauche, il tient une croix longue et fine qui signifie la mort annoncée de l’Agneau de Dieu, mais aussi la mort en martyr qui sera celle de Jean le Baptiste.


En savoir plus sur Saint-Jean-Baptiste en la Fenêtre de Theux

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