Lettre d’amour d’un Père à son enfant

EnfantParent

Depuis le premier jour, je t’ai aimé.
Depuis toujours, je t’ai désiré.
Dès ton plus jeune âge, je t’ai tenu dans mes bras,
je t’ai conduit avec des liens d’amour.
J’étais pour toi comme un père
qui soulève un nouveau-né tout contre sa joue,
je m’inclinais vers toi et je te faisais manger…
Regarde, j’ai inscrit ton nom sur la paume de ma main,
comme un tatouage,
pour ne jamais t’oublier…
Oh, si tu savais comme tu as du prix à mes yeux
et combien je t’aime !
Si jamais il t’arrive malheur,
pour ta cause, jamais je ne me tairai !
Et même si ton père ou ta mère venaient à t’abandonner,
moi, je ne te laisserai jamais tomber.
J’aimerais tellement être à tes côtés,
j’aimerais tellement que tu sois heureux
pour le seul fait que nous soyons ensemble…

Tu peux avoir confiance,
mon amour pour toi est de toujours à toujours,
même si tu fais les plus grosses bêtises
ni les circonstances de la vie, ni le moment présent,
ni l’avenir, ni même la mort,
rien ne pourra faire que je ne t’aime plus
je te dirai : Va et ne pèche plus.
Aucune eau ne serait assez forte pour éteindre ce feu…

Dieu, ton papa qui t’aime tant

Références bibliques : Jr 31, 3 ; Ps 139 ; Os 11, 3-4 ; Is 49, 16 ; Is 43, 4 ; Is 62, 1 ; Ps 27, 10 ; Jn 15, 10-11 ; Os 2 ; Rm 8, 38-39 ; Jn 8, 11 ; Ct 8, 7

Veillée de l’an 2015-2016, Foyer de Charité, Nivezé

Prière du pape François pour le Jubilé extraordinaire de la Miséricorde

Miséricorde

Seigneur Jésus-Christ,
toi qui nous as appris à être miséricordieux
comme le Père céleste,
et nous as dit que Te voir, c’est Le voir,
montre-nous ton visage, et nous serons sauvés.
Ton regard rempli d’amour a libéré Zachée et Matthieu de l’esclavage de l’argent,
la femme adultère et Madeleine de la quête du bonheur
à travers les seules créatures ;
tu as fait pleurer Pierre après son reniement,
et promis le paradis au larron repenti.
Fais que chacun de nous écoute
cette parole dite à la Samaritaine
comme s’adressant à nous : Si tu savais le don de Dieu !

Tu es le visage visible du Père invisible,
du Dieu qui manifesta sa toute-puissance par le pardon et la miséricorde :
fais que l’Église soit, dans le monde, ton visage visible,
toi, son Seigneur ressuscité dans la gloire.
Tu as voulu que tes serviteurs soient eux aussi habillés de faiblesse
pour ressentir une vraie compassion à l’égard de ceux
qui sont dans l’ignorance et l’erreur :
fais que quiconque s’adresse à l’un d’eux
se sente attendu, aimé, et pardonné par Dieu.

Envoie ton Esprit et consacre-nous tous de son onction
pour que le Jubilé de la Miséricorde soit une année de grâce du Seigneur,
et qu’avec un enthousiasme renouvelé,
ton Église annonce aux pauvres la bonne nouvelle,
aux prisonniers et aux opprimés la liberté,
et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue.

Nous te le demandons par Marie, Mère de la Miséricorde,
à toi qui vis et règnes avec le Père et le Saint Esprit,
pour les siècles des siècles.

Amen !

Que l’Enfant de la crèche réveille en nous une espérance nouvelle !

En cette fin de retraite de l’Avent, les Dominicains de Lille
nous offrent aujourd’hui leurs vœux de Noël

Cette vidéo est à regarder, à méditer et,
pourquoi pas, à partager autour de vous !

Quand nous visite l’Astre d’en haut (Luc 1,78) :
que l’Enfant de la crèche réveille en nous
une espérance nouvelle !

La joie de Dieu est contagieuse !

Beaucoup se réjouiront de sa naissance – Luc 1, 14

la-joie-de-dieu

Une méditation (19 décembre) qui fait partie de la Retraite dans la ville proposée par les dominicains de Lille : bien que l’Avent touche à sa fin, vous pouvez aller jeter un coup d’œil… et vous inscrire pour la prochaine retraite, celle de Carême, si le principe vous intéresse !

Avec l’annonce à Zacharie, l’Évangile de Luc s’ouvre sur la promesse d’une naissance. Cet Évangile est ainsi placé sous le signe de la joie, don de Dieu au-delà de nos espérances. Selon Luc, cette joie survient quand ce que nous désirons profondément nous est donné. Zacharie a prié, supplié et finalement été entendu. Élisabeth, sa femme, va enfanter : un avenir nouveau s’ouvre devant eux. La surprenante nouveauté de Dieu enfante en nous la joie. Nous pouvons vivre alors en marche avant, libérés des ombres du passé. Jean signifie Dieu fait grâce. Ainsi, le nom même de l’enfant atteste la fidélité d’un Dieu toujours favorable et bienveillant.

Mais il y a un plus ! La joie venue de Dieu est contagieuse. Ce qu’il donne à la personne élue est pour la joie de tous : Beaucoup se réjouiront de sa naissance ! Lorsque Dieu choisit quelqu’un, ce n’est jamais au détriment des autres, au contraire.

Comme pour le levier d’Archimède, le chrétien doit être un point d’appui pour la grâce de Dieu afin que celle-ci soulève la multitude.

Cependant, il y a aussi un moins, car nous sommes lents à mettre notre confiance en Dieu. Nous croyons insuffisamment en sa capacité à réaliser ce qu’il promet. Comme Zacharie, nous voulons des preuves tangibles. Incapable envers Dieu d’une parole juste, Zacharie en devient muet. Les doutes peuvent nous empêcher d’accueillir la volonté divine qui veut nous ouvrir à la joie de vivre.

Passons du moins au plus pour permettre à la patience de Dieu d’accomplir envers nous sa promesse de paix et de joie !

Inscriptions pour l’Avent : http://avent.retraitedanslaville.org/inscription