HolyWins 30 octobre 2024 à Cornillon

En avant les enfants, fêtons les saintes et les saints !

16ème édition de HolyWins, fête familiale autour de tous les saints

Enfants, parents et grands-parents se préparent à fêter la 16ème édition d’HolyWins à Liège. Ce joyeux évènement a été initié en 2008 en Belgique afin de redonner un sens à la fête de la Toussaint. Les dernières éditions ont regroupé environ 180 enfants et adultes. L’édition 2024 aura lieu le mercedi 30 octobre 2023 de 14h à 17h30 au Sanctuaire de sainte Julienne de Cornillon à Liège.

Lien pour les inscriptions : https://bit.ly/HolywinsLiege2024

Tout débute par un grand jeu à la découverte de belles figures de saintes et de saints. Lors de chaque étape, un mime, un maquillage, une saynette ou un jeu fait découvrir un visage de sainteté aux participants. Ensuite a lieu un petit temps de louange et d’adoration adapté aux enfants. S’en suivra un goûter avec gaufres, crêpes et chocolat chaud ! Les enfants sont invités, s’ils le souhaitent, à venir déguisés en saints ou saintes, voire en anges avec leurs grandes ailes blanches.

Mercredi 30 octobre 2024 de 14h à 17h30
Inscriptions : https://bit.ly/HolywinsLiege2024

Sanctuaire de sainte Julienne de Cornillon, Rue de Robermont 2, Liège
Site : https://www.saintejulienne.org/holywins/

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Horaire et intentions du 25 au 31 octobre 2024

Samedi 26 octobre à 17h30 à Juslenville : messe pour les époux Libin-Bocken ; pour les défunts de la famille Seret-Michel et pour Guy Deris.

Dimanche 27 octobre à 10h à Theux : messe aux intentions des paroissiens et de leurs familles. La messe sera suivie de baptêmes.

Mardi 29 octobre à 9h à Oneux : messe aux intentions des paroissiens et de leurs familles.

Mercredi 30 octobre à 9h à Becco (laudes à 8h45) : messe aux intentions des paroissiens et de leurs familles.

Jeudi 31 octobre à 18h à Desnié (chapelet à 17h30) : messe pour Michel Mathieu et les familles Lorneau-Mathieu.

Pour les horaires autour de la Toussaint, cliquez ici !

HOMÉLIE : DIMANCHE DES MISSIONS THEUX 2024

29ème dimanche ordinaire. Mc 10,35-45
Dimanche des missions. Theux 2024

En ce dimanche des missions, nous prions pour les missionnaires. Ces hommes, ces femmes ont tout laissé, tout abandonné pour se faire serviteurs et frères, sœurs, de tous les peuples de la terre. Qu’est-ce qui a fait courir ces hommes, ces femmes, ces missionnaires qui, au lieu de chercher la gloire et la puissance, ne trouvent souvent que la pauvreté, la souffrance et la mort ?
Il n’y a qu’une explication : l’amour, un amour fou, bien sûr. Amour pour Jésus.  Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ?  Oui, car aimer, c’est vouloir imiter en tout celui qu’on aime.
Et ce Jésus est venu pour servir et donner sa vie pour la multitude.

Le missionnaire n’est pas venu pour commander en maître ou faire sentir son pouvoir, mais pour être serviteur et donner sa vie. Pour eux. Comme Jésus.
Servir, telle est l’ambition du missionnaire. Évangéliser, ce n’est pas d’abord communiquer un message, partager des convictions avec des mots, des discours. C’est se faire proche, entrer dans une logique de fraternité universelle, surtout avec les plus pauvres, les plus méprisés qui deviennent des amis, des frères et sœurs.
C’est vrai chez nous aussi. Plus que prêcher, être missionnaire c’est témoigner de l’Évangile par nos actes, notre façon d’être. Dans nos pays comme partout, les gens se méfient des propagandistes, des démarcheurs car ils y discernent vite une volonté de prosélytisme, d’appropriation, bref une forme de domination.
Le plus grand, c’est le serviteur ; le premier, c’est l’esclave de tous.

Saint Charles de Foucauld est un bon exemple. Il a été marqué par une phrase de son confesseur : « Le Christ a tellement pris la dernière place que jamais personne ne pourra la lui ravir ».
D’où son enfoncement dans l’effacement et dans le mépris de toute considération sociale. Il se tourne vers les peuples les plus éloignés, les Touaregs du Sahara. Il est seul sur ce terrain. Il n’est pas un missionnaire baptiseur mais il se veut le « frère universel ». Il prêche non par la parole mais par le sérieux d’un amour visible pour les tout-petits.
Il rêve d’annoncer ainsi l’Evangile. Or, c’est un échec certain. Il n’a converti personne. Il n’a aucun disciple. Il était venu pour servir les pauvres qui admiraient sa générosité. Mais voilà qu’en 1908, il est malade et proche de la mort. Il n’a plus rien à offrir.
Alors, c’est le grand renversement, celui que connaît un jour tout missionnaire. Lui qui était venu pour donner va enfin apprendre à recevoir Ce sont quelques femmes, pauvres parmi les pauvres, qui en prenant le peu de lait qui reste de quelques chèvres, vont lui sauver la vie. Il voulait être frère des petits, le voilà devenu petit frère. Il voulait aider les pauvres, le voilà devenu pauvre. Il a touché du doigt sa pauvreté, sa petitesse. Il a entendu cette phrase du Seigneur à St Paul : « Ma grâce te suffit… ma force se déploie dans ta faiblesse » (2 Co 12,9).

Aujourd’hui, en Belgique, ne sommes-nous pas aussi arrivés à ce point-là ? Malade, amaigrie, notre Église peut-elle prétendre encore à faire la leçon ? Apprendre à recevoir, nous convertir, devenir des petits frères et non des maîtres ou professeurs. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? 

Abbé Marcel Villers

SOURCES : 106. CHAIR ET ESPRIT

                                      La chair et l’Esprit

« Tous ceux qui craignent Dieu, qui croient à l’avènement de son Fils,
qui, par la foi, établissent en leurs cœurs l’Esprit de Dieu,
ceux-là méritent d’être appelés des hommes, purs, spirituels, vivant pour Dieu,
car ils ont l’Esprit du Père,
qui purifie l’homme et le soulève à la vie de Dieu.

Car si, au témoignage du Seigneur, la chair est faible,
de même aussi l’Esprit est prompt.
Et il peut rendre parfait tout ce qu’il possède.

Si donc un homme applique, comme un aiguillon,
la promptitude de l’Esprit à la faiblesse de la chair,
il est inévitable que ce qui est fort l’emporte sur ce qui est faible,
que la faiblesse de la chair soit absorbée par la force de l’Esprit,
Cet homme-là ne sera plus charnel
mais spirituel, grâce à la communion de l’Esprit.

C’est ainsi que les martyrs rendent leur témoignage
Et bravent la mort,
Non selon la faiblesse de la chair
Mais selon la promptitude de l’Esprit. »

Irénée de Lyon, Contre les hérésies

IRÉNÉE DE LYON (130-208), originaire d’Asie Mineure, devenu prêtre, se rend en Gaule où les colonies marchandes orientales se multiplient dans la vallée du Rhône, véhiculant avec elles le christianisme. Ainsi se sont développées, au début du IIe siècle, les communautés de Lyon et de Vienne. La persécution de 177 décapite ces jeunes Églises. Irénée est élu évêque de Lyon et Vienne. Il évangélise bourgs et campagnes des pays de Saône. Contre la gnose, un mouvement spirituel élitiste et spéculatif, il développe une vigoureuse théologie qui met l’accent sur l’incarnation.