Horaire et intentions des messes du 23 au 29 août 2024

Samedi 24 août à 17h30 à Juslenville : messe aux intentions des paroissiens et de leurs familles.

Dimanche 25 août :

  • à 10h à Theux : messe fondée Boniver ; messe pour Mme Serpe et toute sa famille au ciel et sur la terre ; pour les familles Kuetgens-Weerts ;
  • à 10h30 à La Reid, fête de saint Fiacre : messes fondées Saint-Fiacre II, Jean Palla, Th. Bastin, Toussaint D’Aywaille. Répétition des chants à 10h.

Mardi 27 août à 9h à Oneux : messe aux intentions des paroissiens et de leurs familles.

Mercredi 28 août à 9h à Becco : messe à une intention particulière.

Jeudi 29 août à 16h à Theux, Home franchimontois : messe aux intentions des résidents et de leurs familles.

Ensemble, sous ton voile de tendresse – Écho du 14 août

Ensemble, sous ton voile de tendresse, thème de l’année pastorale à Banneux, a inspiré les méditations et le chant de notre pèlerinage annuel auprès de la Vierge des Pauvres, en ce mercredi 14 août 2024.

Les neuf marcheurs (dont 4 nouveaux !) ont eu bien raison de se mettre en chemin, ils ont confirmé que la pluie n’arrête pas le pèlerin : dès la première étape franchie (qui oserait dire que la prière est sans effet ?), la pluie s’est arrêtée et n’est restée que la boue, bien présente dans les bois -mais rien n’a empêché notre groupe d’arriver à Banneux dans les temps.

Deux nouveautés cette année : tout d’abord, entre la marche et la messe, une demi-heure de découverte du Message de la Vierge des Pauvres et du sanctuaire de Banneux ; une bonne quinzaine de personnes ont répondu à cette proposition.

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SOURCES : 97. LES NOIX

SOURCES

Dans cette rubrique, il est question de sources, celles qui nous font vivre, celles qui donnent sens à notre action, celles qui contribuent à construire notre identité.  Aujourd’hui comme hier, nous avons besoin de boire à ces sources pour vivre et donner sens à notre engagement.  Chaque jeudi, vous est proposé un texte à lire, méditer, prier.

Abbé Marcel Villers

97. LES NOIX

« Un petit enfant rencontre un vieux moine.
Avisant un bocal rempli de noix sur la table,
l’enfant y plonge la main et s’empare d’une poignée de noix.
Mais sa main pleine ne peut ressortir du bocal.

Le vieux moine lui dit alors :
Si tu en laisses tomber quelques-unes,
tu pourras profiter des autres.

Cette histoire est racontée par les Pères chrétiens du désert,
comme par les sages bouddhistes.
Elle montre, par-delà les cultures,
la clé de la vie réussie.

La clé que nous pouvons tous emprunter :
Je ne puis profiter que de ce que je suis prêt à lâcher. »

Anselm Grün, Le petit livre de la vie réussie, 2008

ANSELM  GRÜN, né en 1945, est moine bénédictin à Münsterschwarzacht en Bavière. Docteur en théologie, il découvre la tradition des moines de l’Antiquité et entrevoit leur signification nouvelle, en lien avec la psychologie moderne. Conseiller spirituel reconnu, il est l’auteur de nombreux ouvrages à succès car exprimant une douce sagesse chrétienne sans évoquer les dogmes de la foi.

CLÉS POUR LIRE JEAN : 38. COMMUNIER

Clés pour lire l’évangile de Jean

Dans cette série hebdomadaire, nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile de Jean. Nous poursuivons la lecture continue de l’évangile. Jésus s’offre en nourriture : Jn 6, 51-58 du 20e dimanche ordinaire.

Communier
« Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » (Jn 6,52)

« Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde » (6, 51) est la réponse à l’interrogation : comment cela est-il possible ? Cette question est comme un signal de l’évangéliste. Pour comprendre, il faut changer de registre, passer à un autre plan, quitter celui du réalisme pour entrer dans l’ordre de la foi et des réalités ultimes.

« Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (6, 56). Voilà qui dit ce dont il est question dans la communion. Communier, c’est habiter le Christ et le laisser nous habiter, corps et âme. De sorte que nous formons tous le grand Corps du Christ. Le pain que nous mangeons est le Corps du Christ, comme dit le prêtre en donnant la communion. L’assemblée que nous formons, tous unis par notre communion avec Lui, est le Corps du Christ, l’Église. Ce Corps du Christ, Teilhard de Chardin le voyait comme l’achèvement du phénomène humain. Cette communion universelle des humains est fondée sur le don, ce corps livré et ce sang versé par Jésus.

La chair du Fils de l’homme
Les Juifs s’avèrent incapables de comprendre le propos de Jésus car ils donnent un sens matériel à « chair » (sarx en grec) qui désigne l’être humain dans sa fragilité, son caractère mortel. Appliqué à Jésus, ce terme manifeste la vérité, le réalisme de l’incarnation : « le Verbe s’est fait chair ». Ainsi, la « chair » que Jésus donne à manger, le sang qu’il faut boire pour avoir la vie sont inséparables de tout l’être concret de Jésus, ses actes, ses paroles. Réalisme du don de la vie de Jésus, mais il s’agit de « la chair du Fils de l’homme et de son sang ». Or ce Fils de l’homme vient d’ailleurs et ne peut être le lieu d’une interprétation naturelle. La manducation de la chair et du sang permet une communion, une interpénétration avec Jésus qui est dans l’ordre de la foi. Bref, l’acte liturgique de la communion eucharistique est l’expression concrète et significative de l’acte de foi en Jésus, don du Père de vie.

Abbé Marcel Villers