Horaire et intentions des messes du 18 au 24 avril 2025

Vendredi 18 avril, Vendredi saint (collecte : voir ci-dessous) :

  • à 15h à La Reid : Chemin de croix ;
  • à 18h à Jehanster : départ de la marche vers la croix de Chaumont ;
  • à 19h à Becco : Office de la Passion du Seigneur.

Samedi 19 avril, vigile pascale :

  • à 19h à Juslenville : messe aux intentions des paroissiens et de leurs familles ;
  • à 19h à Theux : messe aux intentions des paroissiens et de leurs familles.

Dimanche 20 avril à 10h à Theux, fête de Pâques : messe pour les enfants baptisés au cours de ce mois d’avril ; pour M. Jean-Pierre Orban et toute sa famille au ciel et sur la terre.

Mardi 22 avril à 9h à Oneux : messe aux intentions des paroissiens et de leurs familles.

Mercredi 23 avril :

  • à 9h (Laudes à 8h45) à Becco : messe à une intention particulière ;
  • à 15h au Belvédère : messe de Pâques aux intentions des résidents et de leurs familles.

Collecte pour la Terre Sainte – Vendredi saint 18 avril

D’après VaticanNews

La paix dans le monde passe par Jérusalem. En réponse au cri de souffrances provenant de la Terre Sainte meurtrie par des mois de « larmes, désespoir et destruction », le Pape, via le dicastère pour les Églises orientales, appelle l’Église universelle à en soutenir ses habitants, « petit troupeau sans défense, assoiffé de paix » plus que jamais cette année, grâce à la Collecte pour la Terre Sainte, née en 1974 de la volonté du pape Paul VI, dix ans après son pèlerinage dans les Lieux Saints.

En cette année 2025 la Collecte est devenue « une ressource incontournable ». Après la pandémie et l’interruption quasi complète des pèlerinages et leur cascade d’activités connexes, beaucoup de chrétiens ont été contraints à l’exil. Puis, le cycle infernal de la guerre est venu alourdir un contexte en proie à de grandes difficultés économiques et sociales. La situation d’urgence dans les écoles de Terre Sainte est particulièrement suivie par le Saint-Siège, à travers le Patriarcat latin de Jérusalem, la Custodie, ainsi que d’autres églises et instituts religieux engagés dans l’éducation des jeunes. Le dicastère pour les Églises orientales salue l’engagement des frères lassalliens à l’université de Bethléem, où plus de 3 000 jeunes sont formés à l’infatigable construction de la paix.

Tous, à commencer par les enfants, ont le droit de vivre en paix et de retrouver leurs maisons et leurs écoles, de jouer ensemble sans avoir la peur de revoir le sourire satanique de la mort », relève le cardinal Gugerotti dans cet appel. Le préfet salue les initiatives pastorales déjà existantes et qu’il s’agit de soutenir comme les paroisses, écoles, hôpitaux, maisons pour personnes âgées, centres d’assistance aux migrants, aux personnes déplacées et aux réfugiés. Chacun de ces lieux doit être encouragé dans sa mission, selon le vœu originel du saint pape Paul VI.

Merci pour votre générosité !

Semaine sainte : célébrations œcuméniques à Liège

En cette année 2025, toutes les Églises chrétiennes célèbrent la Semaine Sainte à la même date.

À cette occasion, la concertation œcuménique vous invite à deux célébrations à Liège :

  • Le lundi saint, 14 avril, à 19h à Saint-Barthélemy : célébration œcuménique en mémoire des martyrs de toutes les Églises, présidée par notre évêque, organisée par la communauté Sant’Egidio ;
  • Le samedi saint, 19 avril, à 14h à la cathédrale Saint-Paul : temps de prière avec notre évêque et des membres des différentes Églises chrétiennes. Les personnes qui le désirent peuvent amener un photophore pour prendre un lumignon qui sera allumé lors de cette célébration afin de rapporter cette lumière dans nos différentes communautés pour allumer le feu nouveau.

Contact : Commission diocésaine pour l’Œcuménisme – Luc Mahiels – 0468 37 97 34

SOURCES : 130. LA PASSION

SOURCES

Au long de cette Année sainte, nous sommes invités à approfondir notre foi, fondement de notre espérance en la Vie promise par le Christ. Le carême est un temps favorable pour puiser aux sources et renouveler notre vie chrétienne;

                          Méditation sur la Passion

« Nous t’adorons, toi le Très-Haut.
Tu t’es abaissé, et tu nous as élevés
Tu t’es humilié, et tu nous as honorés
Tu t’es fait pauvre, et tu nous as enrichis.

Tu montas sur un âne,
Et tu nous as pris dans ton cortège
Tu t’es présenté au tribunal, et tu nous as offerts
Tu fus conduit prisonnier chez le grand prêtre, et tu nous as libérés
Tu fus soumis à l’interrogatoire, et tu nous as fait siéger en juges.

Tu fus dépouillé de tes vêtements, et tu nous as revêtus
Tu fus attaché à une colonne, et tu as détaché nos liens
Tu fus couronné d’épines, et tu nous as fait rois
Tu fus crucifié et tu nous as sauvés
Tu mourus et tu nous as fait vivre
Tu fus mis au tombeau et tu nous as réveillés.

Tu ressuscitas dans la gloire et tu nous as donné la joie
Tu t’es revêtu de gloire et tu nous as remplis d’admiration
Tu t’es élevé au ciel et tu nous y a emportés
Tu y sièges dans la gloire et tu nous as élevés.

Sois béni, toi qui viens tout rayonnant de bonté ! »

Liturgie Maronite

L’Église antiochienne syriaque maronite est une des Églises catholiques du Moyen-Orient. Le nom « maronite » vient de celui de saint Maron ou Maroun, qui a vécu en Syrie, où les premières communautés maronites se sont formées au début du Ve siècle. Les maronites se sont réfugiés dans les montagnes libanaises après la chute de Byzance et les conquêtes musulmanes, surtout aux XIe et XIIe siècles. Le rite maronite est pratiqué en langue syriaque et en arabe, ce dernier nettement plus utilisé. En général, seule la consécration est encore en syriaque.

CLÉS POUR LIRE LUC : 21. CORTÈGE ROYAL

Clés pour lire l’évangile de Luc

Dans cette série hebdomadaire, nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile. Cette semaine, Lc 19, 28-40 du dimanche des Rameaux.

Un cortège royal
A mesure que Jésus avançait, les gens étendaient leurs manteaux sur le chemin.
(Lc 19,36)

Les manteaux étendus par terre sont un honneur qu’on rend à un roi. Ainsi, les serviteurs de Jéhu (10e roi d’Israël) s’empressèrent d’étendre leurs manteaux sous lui quand ils apprirent qu’il avait été sacré roi (2 R 9,12). Ce que font les disciples pour Jésus est un geste d’intronisation.

Luc présente l’entrée de Jésus à Jérusalem comme le cortège d’un roi vainqueur dont les miracles sont les victoires : « toute la foule des disciples, remplie de joie, se mit à louer Dieu à pleine voix pour tous les miracles qu’ils avaient vus et ils disaient : Béni soit celui qui vient, le Roi. » (19,37-38)

Et quel règne ce roi inaugure-t-il ? Celui de la paix, celle venue du ciel, c’est-à-dire de Dieu. « Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! » (19, 38) Les disciples reprennent le chant des anges de Noël (2, 14) mais en le modifiant.

Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
Celui qui vient, c’est le Roi-Messie, le Christ. Cette acclamation typiquement messianique est reprise dans la liturgie en ouverture de la prière eucharistique. « C’est avec raison que l’Église naissante [celle dont Luc est le témoin] pouvait voir dans cette scène [de l’entrée de Jésus à Jérusalem] la représentation de ce qu’elle fait dans la liturgie… Pour l’Église naissante, le dimanche des Rameaux n’était pas une chose du passé. De même que le Seigneur était alors entré dans la Ville sainte, montant l’ânon, ainsi l’Église le voyait arriver à nouveau sous les humbles apparences du pain et du vin. L’Église salue le Seigneur dans la sainte Eucharistie comme celui qui vient maintenant, qui est entré au milieu d’elle. » (Benoît XVI, Jésus de Nazareth, 2011)

Abbé Marcel Villers