32ème session du Renouveau charismatique à Koekelberg

Fais-nous revenir à Toi, Seigneur (Ps 79, 4)
Et nous proclamerons une année de bienfaits (Is, 61, 1-2)

La 32ème session des groupes de prière du Renouveau charismatique francophone aura lieu du mercredi 12 au dimanche 16 juillet à la basilique du Sacré-Cœur à Koekelberg (Bruxelles).  Cette session invitera les participants à une double démarche : la repentance et la conversion nécessaires, et en même temps l’accueil des merveilles de Dieu.

Au programme : célébrations liturgiques, adoration, enseignements, témoignages, ateliers, prières de guérison et effusion de l’Esprit-Saint, …

Le père Paul-Marie Mba, ancien berger d’une maison des Béatitudes au Burkina Faso, Michelle Moran, ancienne présidente du Renouveau charismatique international, Mgr Jozef De Kesel, archevêque de Malines-Bruxelles et Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, ont confirmé leur présence.

Cette session est ouverte à tous. Des activités spécifiques sont prévues pour les enfants de 6 à 11 ans et pour les jeunes de 12 à 35 ans, répartis par tranches d’âge (12-17 ; 17-25 ; 26-35).

Le Renouveau charismatique célèbre cette année son 50ème anniversaire. À cette occasion, le pape François a rappelé que Le Renouveau charismatique est une grande force au service de l’annonce de l’Évangile, dans la joie de l’Esprit-Saint.

Inscription en ligne :
www.sessionrenouveau.be

Infos :
sesssionrenouveau@hotmail.com ;
Tél : 0489 495 830 ou  0489 495 831

La violence se vainc par la paix !

Tiare

Une déclaration du Conseil pontifical pour le Dialogue inter-religieux, ce 12 août

Le monde entier a assisté, stupéfait, à ce qu’on appelle désormais la restauration du califat qui avait été aboli le 29 octobre 1923 par Kamal Atatürk, fondateur de la Turquie moderne.

La contestation de cette « restauration » par la majorité des institutions religieuses et politiques musulmanes n’a pas empêché les jihadistes de l’Etat Islamique de commettre et de continuer à commettre des actions criminelles indicibles.

Ce Conseil pontifical, tous ceux qui sont engagés dans le dialogue inter-religieux, les adeptes de toutes les religions ainsi que les hommes et les femmes de bonne volonté, ne peuvent que dénoncer et condamner sans ambiguïté ces pratiques indignes de l’homme:

– le massacre de personnes pour le seul motif de leur appartenance religieuse;
– la pratique exécrable de la décapitation, de la crucifixion et de la pendaison des cadavres dans les places publiques;
– le choix imposé aux chrétiens et aux yézidis entre la conversion à l’islam, le paiement d’un tribut (jizya) ou l’exode;
– l’expulsion forcée de dizaines de milliers de personnes, parmi lesquelles des enfants, des vieillards, des femmes enceintes et des malades;
– l’enlèvement de jeunes filles et de femmes appartenant aux communautés yézidie et chrétienne comme butin de guerre (sabaya);
– l’imposition de la pratique barbare de l’infibulation;
– la destruction des lieux de culte et des mausolées chrétiens et musulmans;
– l’occupation forcée ou la désacralisation d’églises et de monastères;
– la retrait des crucifix et d’autres symboles religieux chrétiens ainsi que ceux d’autres communautés religieuses;
– la destruction du patrimoine religieux-culturel chrétien d’une valeur inestimable;
– la violence abjecte dans le but de terroriser les personnes pour les obliger à se rendre ou à fuir.

Aucune cause ne saurait justifier une telle barbarie et certainement pas une religion. Il s’agit d’une offense d’une extrême gravité envers l’humanité et envers Dieu qui en est le Créateur, comme l’a souvent rappelé le Pape François.

On ne peut oublier pourtant que chrétiens et musulmans ont pu vivre ensemble -il est vrai avec des hauts et des bas- au long des siècles, construisant une culture de la convivialité et une civilisation dont ils sont fiers. C’est d’ailleurs sur cette base que, ces dernières années, le dialogue entre chrétiens et musulmans a continué et s’est approfondi.

La situation dramatique des chrétiens, des yézidis et d’autres communautés religieuses et ethniques numériquement minoritaires en Irak exige une prise de position claire et courageuse de la part des responsables religieux, surtout musulmans, des personnes engagées dans le dialogue inter-religieux et de toutes les personnes de bonne volonté. Tous doivent être unanimes dans la condamnation sans aucune ambiguïté de ces crimes et dénoncer l’invocation de la religion pour les justifier. Autrement quelle crédibilité auront les religions, leurs adeptes et leurs chefs ? Quelle crédibilité pourrait avoir encore le dialogue inter-religieux patiemment poursuivi ces dernières années?

Les responsables religieux sont aussi appelés à exercer leur influence auprès des gouvernants pour la cessation de ces crimes, la punition de ceux qui les commettent et le rétablissement d’un état de droit sur tout le territoire, tout en assurant le retour des expulsés chez eux. En rappelant la nécessité d’une éthique dans la gestion des sociétés humaines, ces mêmes chefs religieux ne manqueront pas de souligner que le soutien, le financement et l’armement du terrorisme est moralement condamnable.

Ceci dit, le Conseil pontifical pour le Dialogue inter-religieux est reconnaissant envers tous ceux et celles qui ont déjà élevé leurs voix pour dénoncer le terrorisme, surtout celui qui utilise la religion pour le justifier.

Unissons donc nos voix à celle du Pape François: Que le Dieu de la paix suscite en tous un désir authentique de dialogue et de réconciliation. La violence ne se vainc pas par la violence. La violence se vainc par la paix !

Cette déclaration est publiée sur le site du Vatican.

Notre prière est plus nécessaire que jamais: pour tous nos frères et sœurs que la violence entraîne à commettre le mal, et pour tous ceux qui, ici ou ailleurs, sont victimes de la violence… Une veillée de prière est organisée à la basilique de Koekelberg (Bruxelles), le dimanche 31 août prochain à 18h.