Semence d’Espérance de novembre-décembre 2025 est sorti de presse !

C’est par cette image inattendue d’un… petit déjeuner « aux oiseaux », dû au talent de Gabrielle Münter, que Marie-Pierre Polis nous emmène dans le numéro de novembre et décembre 2025 : hiver, gel, froid, sûrement. Mais tristesse ? rêverie ? signes de vie ? Plongez-vous dans les commentaires de notre artiste-analyste en page 2 😉 de ce beau numéro !

Merci à tous les collaborateurs de Semence d’Espérance pour leur formidable travail au service de nos deux Unités pastorales : vous trouverez les exemplaires dans toutes nos églises, et vous pouvez également le lire en ligne, en vous rendant sur cette page de notre site.

Bonne lecture ! Bonne entrée en Avent !

Sacré-Coeur : allons le voir ensemble !

Sorti début octobre en France, le film Sacré-Cœur rencontre un engouement inattendu. Il est consacré à sainte Marguerite-Marie Alacoque et à la dévotion du Sacré-Cœur.

Avec ou sans polémique, le succès de ce film est inattendu : plus de 200.000 spectateurs en quelques semaines en France !

Nous vous proposons d’aller le voir ensemble à Verviers, au cinéma Pathé, 

le lundi 3 novembre à 13h30.

Nous pourrons en discuter ensuite !

Sur AlloCiné, Sacré-Cœur récolte une note moyenne de 4,5 étoiles sur 5. Les critiques des téléspectateurs parlent d’un « véritable hymne à l’amour », d’une « expérience cinématographique bouleversante et lumineuse » et d’un « hommage puissant au Sacré-Coeur du Christ ».

Voyez l’article sur CathoBel !

P.S. Si vous souhaitez co-voiturer au départ de Theux, merci d’envoyer un courriel, pour que nous organisions cela au mieux.

P.S. Si vous n’êtes pas disponible ce jour-là, il y a d’autres séances programmées, les 2, 3 et 4 novembre : voyez le site du cinéma.

SOURCES : 157. CONFIANCE

SOURCES

Dans cette rubrique, il est question de sources, celles qui nous font vivre, celles qui donnent sens à notre action, celles qui contribuent à construire notre identité. Aujourd’hui comme hier, nous avons besoin de boire à ces sources pour vivre et donner sens à notre engagement. Nous vous proposons la lecture de quelques textes de sainte Thérèse de Lisieux dont nous célébrons le centenaire de la canonisation.

Confiance

L’expérience que Thérèse fait de l’absence de Dieu se transforme
en une expérience de Dieu
qui dépasse de loin le Dieu des contes de fées.
C’est un Dieu dont l’amour est si grand
que, de son point de vue humain limité,
il semble ne pas se distinguer de la nuit du néant.

Elle écrit :
« Votre amour m’a prévenue dès mon enfance,
il a grandi avec moi,
et maintenant c’est un abîme
dont je ne puis sonder la profondeur. »

Thérèse doit croire en l’abîme,
doit l’accueillir
comme étant l’infinité de l’amour de Dieu
et non comme l’absence annihilante de Dieu.

Elle doit faire cela contre tout évidence,
contre tout sentiment.
Elle doit s’abandonner
à l’amour d’un Dieu
qu’elle ne peut ni voir ni sentir.

« C’est l’abandon seul qui me guide,
je n’ai point d’autre boussole ! »

Thérèse de Lisieux, Histoire d’une âme, 1897

SAINTE THÉRÈSE DE L’ENFANT JÉSUS (1873-1897) entre au Carmel de Lisieux à quinze ans, le 9 avril 1888. Elle découvre peu à peu sa « petite voie » d’abandon et de confiance audacieuse. La petite Thérèse est Docteur de l’Eglise, patronne des missions et co-patronne de la France. Elle a été canonisée par Pie XI en 1925.

CLÉS POUR LIRE LUC : 47. LE JUSTE

Clés pour lire l’évangile de Luc

Dans cette série hebdomadaire, nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile. Cette semaine, Lc 18, 9-14 du 30e dimanche ordinaire.

Le juste aux yeux de Dieu

Pour certains, convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres. (Lc 18, 9)

Être juste, c’est être ajusté à Dieu, agir en conformité avec sa volonté, sa Loi. Deux manières d’être religieux, deux types de rapport à Dieu sont présentés par Jésus. L’un est bon pratiquant, observateur zélé des commandements, je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne (18, 12) au Temple. L’autre se frappait la poitrine (18, 13) et implorait le pardon de Dieu alors que le premier rendait grâce à Dieu parce que je ne suis pas comme les autres hommes (18, 11).
Lequel des deux est juste aux yeux de Dieu ? Celui qui est convaincu de ne pas l’être et qui se méprise plutôt que les autres.

Les publicains
Le terme « publicain » vient du latin et désigne le titulaire d’une fonction officielle (publique), exercée au nom de l’État, ici celle de percevoir les taxes. Le terme grec (telônes) utilisé par l’évangéliste se traduit littéralement par « taxateur ». « Les impôts (fonciers et capitation) étaient perçus par des fonctionnaires d’État ; les douanes (péages) d’un district étaient par contre affermées, sans doute au plus offrant. Les publicains les exploitaient donc pour eux. Il y avait bien un tarif d’État mais les publicains trouvaient toujours un moyen de flouer le public. Dans l’opinion publique, ils étaient mis au même rang que les brigands et tous les hommes de bien les tenaient à l’écart. Ils étaient considérés comme impurs, du fait de leurs contacts fréquents avec les non-juifs et de leur profession assimilée au vol. » (J. JÉRÉMIAS, Les paraboles de Jésus, 1962)

Abbé Marcel Villers