Ton espérance, ne te la laisse pas voler !

Retraite en doyenné
dans le cadre de l’Année Sainte 2025

Cette retraite, animée par le doyen de l’Ardenne, l’abbé Vital Nlandu, aura lieu

du vendredi 21 mars à 17h au dimanche 23 mars à 14h

au Foyer de Charité de Spa-Nivezé

Elle est ouverte à tous.

L’espérance est logée dans notre cœur. Elle n’est pas liée aux circonstances ni aux arguments de notre raison. C’est un feu intérieur. Même quand nous ne sommes pas en forme, même quand les choses s’annoncent mal, ce feu brûle. Il nous habite et nous fait dire : « Aucune agonie ne nous fera mourir ! » (Pablo Neruda). Espérer, c’est, en fin de compte, croire mordicus que, quoi qu’il en soit, quoi qu’il advienne, l’Amour de Dieu aura le dernier mot.

L’espérance ne déçoit pas ! (Rm 5,1)

Informations pratiques : 

  • Hébergement en pension complète pour les 3 jours de la retraite au
  • Foyer de Charité – Avenue Peltzer de Clermont 7 à 4900 Spa
  • PAF : 124 € /personne à verser au compte du doyenné : BE46 0688 9562 1336, avec, en communication : « retraite Spa-Nivezé mars + prénom et nom du (des) participant(s) ».
  • La participation hors logement pourrait être ramenée à 100 €/personne.
  • Il est bon de savoir que des finances serrées ne doivent pas être un obstacle pour vivre une retraite spirituelle. Chacun est donc appelé à contribuer aux frais selon ses possibilités. Le cas échéant, parlez-en au doyen.
  • Veuillez vous munir de draps de lit et de votre linge de toilette
  • Inscriptions : au plus tard le 15 mars !

Renseignements et inscriptions :  

 

Saint-Valentin et mariage chrétien : en savoir plus

Vous avez décidé de vous marier ?

Vous réfléchissez à un mariage chrétien ?

Vous aimeriez en savoir plus sur ce que l’Église propose ?

Une émission « spécial Saint-Valentin » de la chaîne catholique française KTO
vous propose une émission ce vendredi 14 février à 20h35,
afin de répondre à vos questions.

Regardez-la (à deux ?) en cliquant sur l’image ci-dessous.

SOURCES : 122. LE CHEMIN

SOURCES

En ce début d’année sainte, nous sommes invités à approfondir notre foi, fondement de notre espérance en la Vie promise par le Christ.

                L’unique chemin vers Dieu

« Pour le chrétien, il existe une certitude de foi.
Dans le Christ, il peut atteindre Dieu.
Jésus dit : Qui me voit, voit le Père. 

Beaucoup ne l’ont vu qu’en surface
Et l’ont pris pour un homme comme les autres,
Tout au plus comme un prophète.

Il est un chemin mystérieux
qui, de toute âme, mène à Dieu.
Les grandes religions ont offert mille moyens
d’entrer en contact avec Dieu.

Mais personne parmi ces maîtres
Ne pouvait témoigner de Dieu lui-même.
Seul le Christ s’est dit Dieu et homme.
Il témoigne de Dieu et donne le moyen de le joindre.

Le chrétien possède dans le Christ
Celui qui est la forme finale et définitive de l’homme.
Transformé en Jésus Christ,
Il se découvre en Dieu divinisé par la grâce.

Dans le Christ, il parcourt tout ce qui existe,
Va de l’homme à Dieu et de Dieu à l’homme.
Vivant sa vie d’homme, il la vit en Dieu, comme le Christ. »

Yves RAGUIN, Les chemins de la contemplation, 1969.

YVES RAGUIN (1912-1999), prêtre jésuite français, missionnaire en Chine et sinologue. Il fut le principal collaborateur du grand dictionnaire chinois en six volumes, appelé Grand Ricci.

CLÉS POUR LIRE LUC : 13. BÉATITUDES

Clés pour lire l’évangile de Luc

Dans cette série hebdomadaire (parution le mercredi matin), nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile de Luc. Cette semaine, Lc 6,17.20-26 du 6ème dimanche du temps ordinaire.

Béatitudes
Heureux, vous les pauvres ! Quel malheur pour vous, les riches ! (Lc 6,20.24)

Jésus dessine deux chemins, opposés l’un à l’autre, dont l’issue ne fait pas de doute : bonheur ou malheur. Heureux les pauvres, les affamés, les affligés, les rejetés. Mais pourquoi ? Pourquoi sont-ils heureux ? Parce qu’ils sont pauvres, affamés, en larmes ? Non. Le bonheur n’est pas dans la pauvreté. Ni le dénuement, ni les pleurs, ni la haine, ni l’insulte ne sont des formes de vie heureuse. Mais alors, de quoi s’agit-il ?
Le bonheur dont parle Jésus, c’est le Royaume de Dieu. « Heureux vous les pauvres, car le Royaume de Dieu est à vous ! » (6,20) Soyez heureux, car votre pauvreté va cesser. Votre faim, vos larmes et les persécutions, c’est fini. Soyez heureux, annonce Jésus, car avec moi, tout cela, c’est fini. Je viens vous délivrer.
Les béatitudes sont des cris de joie, une bonne nouvelle pour tous ceux que la vie a abîmé et qui attendent la délivrance avec ardeur.

Béatitudes
Plutôt que Heureux ou Quel bonheur, Chouraqui choisit En marche. « Makarioï dit le grec : Bienheureux, ce mot oriente d’emblée sur une fausse piste : les béatitudes sont supposées acquises d’entrée de jeu, alors qu’elles ne le seront, en plénitude, que dans le royaume de Dieu. Or Jésus n’a pas dit makarioï [en grec], mais « ashréi » (voir psaume 1,1) [en hébreu]. C’est une exclamation au pluriel, d’une racine ashar, qui implique non pas l’idée d’un vague bonheur d’essence hédoniste, mais celle d’une rectitude, celle de l’homme en marche sur une route sans obstacle, celle qui mène vers Dieu. « En marche, les pauvres ! Oui, il est à vous, le royaume de Dieu. » Cette traduction connote une idée de marche sur une route dépourvue d’obstacles et conduisant à Dieu, source de toute allégresse. La béatitude se trouve au terme du cheminement, et non à son début. » (CHOURAQUI André, L’univers de la Bible, tome VIII, Paris, 1985)

Abbé Marcel Villers