Consolation – Juillet 2026

Chaque mois, au long de l’année liturgique, nous vous proposons une reproduction d’une œuvre d’art qui invite à la méditation, à la prière et enrichit le sens de la liturgie célébrée durant la période.

Cette image est affichée à l’église de Theux.

Abbé Marcel Villers

« Nous avons tous besoin de consolation, car personne d’entre nous n’est exempt de souffrance, de douleur ou d’incompréhension. Que de douleur peut provoquer une parole haineuse, fruit de l’envie, de la jalousie et de la colère ! Que de souffrance entraîne l’expérience de la trahison, de la violence et de l’abandon ! Que d’amertume devant la mort des personnes chères ! Cependant, Dieu n’est jamais loin lorsque de tels drames sont vécus. Une parole qui réchauffe le cœur, une accolade qui te manifeste la compréhension, une caresse qui fait percevoir l’amour, une prière qui permet d’être plus fort… expriment la proximité de Dieu à travers la consolation offerte par les frères. »

Pape François, Lettre apostolique Miséricorde et paix, 20/11/2016


Georges de La Tour (1593-1652) représente ici une femme majestueuse et élégante, occupant l’essentiel de l’espace et captant la lumière de la bougie qu’elle tient de la main droite. De la main gauche, en position interrogative, elle s’adresse à Job, assis sur un banc. La pauvreté du vieil homme s’exprime par un grand dépouillement et un bol ébréché à ses pieds. La nudité du personnage accentue sa vieillesse et sa maladie, mais son regard exprime néanmoins toute la foi qu’il conserve en Dieu. Considéré comme l’un des tableaux les plus emblématiques du travail de Georges de La Tour sur la lumière, sa datation a fait l’objet de vifs débats, on s’accorde sur 1630.


M. l’abbé Villers nous recommande la lecture de l’analyse de ce tableau présentée sur ce site.


En savoir plus sur Saint-Jean-Baptiste en la Fenêtre de Theux

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire