Horaire et intentions des messes du 16 au 22 août 2024

Dimanche 18 août :

  • à 10h à Theux : messe pour les enfants baptisés au cours de ce mois d’août ; pour les familles Becker-Fraiture-Dispas, Donéa-Fafchamps, Vilain, Gilson-Sougnez, Wintgens Maria, Dreze-Lange-Kemmers, Dessaucy-Wuidar ;
  • à 11h15 à Polleur: messe pour les combattants des deux guerres.

Mardi 20 août à 9h à Oneux : messe pour les Fondations Saint-Georges.

Mercredi 21 août à 9h à Becco : messe à une intention particulière et pour les familles Kuetgens-Weerts.

Jeudi 22 août à 15h à Theux, Belvédère : messe aux intentions des résidents et de leurs familles.

Ce carrousel, quel chef d’oeuvre !

Il y a quelques jours, nous vous invitions à faire une excursion à Saint-Ghislain, au-delà de Mons, pour aller découvrir le carrousel auquel Marie-Madeleine, notre co-paroissienne, a travaillé d’innombrables heures en compagnie de ses collègues de l’Académie des Beaux-Arts de Verviers.

C’est chose faite ! 5 paroissiennes sont parties de Becco, le jeudi 8 août, pour aller visiter le Musée de la Foire et de la Mémoire, un tout petit musée dont la pièce maîtresse (à nos yeux en tout cas !) est ce fameux carrousel. Nous y avons été accueillies très chaleureusement et nous avons monopolisé le responsable pour une bonne partie de l’après-midi : quelle chance nous avons eue !

La vidéo et les photos vous diront plus !

Lire la suite « Ce carrousel, quel chef d’oeuvre ! »

SOURCES : 96. SIMPLICITÉ

SOURCES

Dans cette rubrique, il est question de sources, celles qui nous font vivre, celles qui donnent sens à notre action, celles qui contribuent à construire notre identité.  Aujourd’hui comme hier, nous avons besoin de boire à ces sources pour vivre et donner sens à notre engagement.  Chaque jeudi, vous est proposé un texte à lire, méditer, prier.

Abbé Marcel Villers

SIMPLICITÉ

« Quand on cède au pur abandon,
nul bien créé ne subsiste :
l’Amour dépouille
ceux qu’il accueille dans sa simplicité.

Libres de tout mode,
étrangers à cette image,
les pauvres en esprit sont ainsi
allégés, désencombrés.

Ce n’est point tant de s’exiler,
de mendier son pain et le reste :
les pauvres en esprit doivent être sans idées
dans la vaste simplicité.

Celle-ci n’a ni fin, ni commencement,
ni forme, ni mode, ni raison, ni sens,
ni opinion, ni pensée, ni intention, ni savoir.
Rien ne la circonscrit, elle est sans limite.

C’est cette simplicité déserte et sauvage
qu’habitent dans l’unité les pauvres en esprit :
ils n’y trouvent rien, sinon le profond silence
qui accompagne le sans-limite.

Cela est dit en un court poème
mais le chemin est long, je le sais bien,
et celui qui veut le parcourir
endure mainte souffrance. »

Hadewijk II d’Anvers, Poèmes spirituels, n°10

HADEWIJCH II D’ANVERS (1ère moitié du XIIIe s.), béguine du Brabant, a composé des écrits en flamand, relatant ses visions, des poèmes et des lettres qui nous sont parvenus. Elle y témoigne de son expérience intérieure, mystique caractérisée par un intense désir d’amour.

CLÉS POUR LIRE JEAN : 37. PAIN DU CIEL

Clés pour lire l’évangile de Jean

Dans cette série hebdomadaire, nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile de Jean. Nous poursuivons la lecture continue de l’évangile. Jésus se révèle comme l’envoyé du Père : Jn 6, 41-51 du 19e dimanche ordinaire.

Le pain descendu du ciel
« Personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu. » (Jn 6,46)

Le pain qui satisfait nos besoins quotidiens, c’est d’abord la nourriture qui restaure nos forces. Mais nous devons bien constater que cela ne suffit pas à calmer notre faim. « Vos pères ont mangé la manne – ce pain quotidien envoyé par Dieu – et ils sont morts » (6,48). C’est que créé par Dieu et pour Dieu, ce dont l’homme a faim et qui peut le faire vivre en vérité, c’est d’éternité, d’absolu. Rien ne peut nous satisfaire, nous rassasier pleinement, car s’il nous arrive de l’être, cela ne dure qu’un temps et à nouveau la faim se fait sentir, et à nouveau il faut combler le manque.

« Moi, je suis le Pain vivant qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. » (6,51) Voilà l’objet de notre désir. Jésus est le pain véritable, le pain essentiel, celui qui donne la vie, celui qui comble la faim de l’homme. « Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. » Mais que signifie concrètement « manger de ce pain » ? Manger, ici, c’est communier, croire en Jésus car « il a la vie éternelle, celui qui croit. » (6,48)

Le renouvellement des dons de l’Exode
« Les références au temps de l’Exode sont nombreuses dans ce chapitre 6 de Jean. Ainsi, pendant la traversée du désert, Dieu promet des biens abondants à Israël, une fois en terre promise (Dt 6,11 ; 8, 10-15) ; au cours de la traversée du désert, Dieu nourrit son peuple de la manne (Ex 16,15). Jésus oppose la manne qui n’a pas empêché les bénéficiaires de mourir et le vrai pain qui donne la vie éternelle (Jn 6,29) ; les Juifs murmurent (6,41) comme Israël au désert. Ces nombreuses allusions sont à mettre en rapport avec l’espérance d’Israël qui attend le nouveau Moïse qui renouvellera les gestes de l’Exode. « En ce temps-là, la manne gardée en réserve tombera de nouveau, et ils mangeront pendant des années… Et après cela, quand sera accompli le temps de l’avènement du Messie et qu’il retournera dans la gloire, tous ceux qui se sont endormis en espérant en lui ressusciteront. (II Baruch 29) » (Jean-Pierre LÉMONON, Pour lire l’évangile selon saint Jean, 2020)

Abbé Marcel Villers