Horaire et intentions des messes du 3 au 9 mai 2019

Vendredi 3 mai à 20h à Becco : veillée de prière.

Samedi 4 mai

  • à 16h à Theux, Sainte-Joséphine : messe pour les Fondations Saint-Georges ;
  • à 16h à Becco : messe pour les époux Houbeau-Englebert, Jeanine, Alexis et Léon, les époux Englebert-Nandrin et Sandra Englebert, Paul Lemaire et les familles Delhaye et Martin, Arlette Delville et les familles Martin, Mersch et Lemarchand ;
  • à 17h30 à Juslenville : messe pour les époux Delfosse-Wintgens, José, Olivier, Jean Servais, Louis Grandjean, époux Curtz-Delfosse et Servais-Curtz.

Dimanche 5 mai

  • à 10h à Theux : professions de foi : messe pour  Nicolas Demarche ;
  • à 11h15 à Jehanster : messe pour Cyrille Michel, les familles Vandermeulen et Orban, André Vandermeulen et Catherine Bolette, les époux Joseph Deblon-Gillet et Raymonde Gillet, Jean Marcotte, famille Edgard  Grosjean-Ledent.

Mardi 7 mai à 10h30 à Theux, Sainte-Joséphine : temps d’adoration et de prière.

Mercredi 8 mai

  • à 9h à Becco : messe pour les âmes des défunts, les défunts des familles Pagnoule et Jacquemin et à une intention particulière ;
  • à 10h30 à La Reid : messe patriotique : messes fondées Mathieu Mambaye, Gérard Depresseux, fondateurs inconnus capitaine Colbain, Jean de sur les Thiers.

Jeudi 9 mai à 16h à Theux, Home Franchimontois : messe fondée Boniver.

Témoins de la foi : l’abbé Pierre Simons et le Rwanda (récit complet)

Dans 3 articles successifs, l’abbé Villers nous a raconté l’aventure, ô combien généreuse, de l’abbé Pierre Simons au Rwanda, et, notamment, la tragédie du génocide de 1994.

Un récit plus complet est disponible désormais, sous format pdf, que vous pouvez télécharger ici.

Nous remercions chaleureusement l’abbé Villers pour son témoignage de premier ordre concernant ce témoin de la foi qu’est l’abbé Pierre Simons.

Clés pour lire l’évangile de Luc : 23. Reste avec nous

Dans cette série hebdomadaire, nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile. Cette semaine, nous poursuivons les récits de Pâques : Lc 24, 13-35.

23. Reste avec nous

Ils racontèrent ce qui s’était passé sur la route,
et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain
(Lc 24, 35)

Deux moments ponctuent le récit de Luc et correspondent aux deux pratiques utilisées par les chrétiens pour reconnaître Jésus vivant et présent : l’interprétation des Écritures et la fraction du pain.

Relire l’Écriture à partir de Jésus, c’est le rôle que joue l’inconnu sur la route d’Emmaüs : « partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. » (24, 27) Jésus et le sens de son destin nous restent inconnus tant que nous ne les situons pas dans le mouvement que dessine l’Écriture.

La « fraction » est l’autre pratique révélatrice : rompre le pain, le briser comme un corps, une vie peuvent être brisés par la mort. Le geste est clair lorsque Jésus, la veille de sa mort, rompt le pain en disant : « Ceci est mon corps livré pour vous. » Le don de soi donne sens à la vie et à la personne de Jésus, et donc accès au mystère de Dieu. Dieu est amour.

« Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ! » (24,26) Croire à la résurrection de Jésus, c’est entrer dans l’intelligence de sa mort, c’est la comprendre comme la manifestation de l’amour qui constitue l’être de Dieu.

La fraction du pain

Le geste désigne le rite de rompre la galette de pain qui ouvre le repas. « Le père de famille se relève de sa position étendue, prend, tout en étant assis, un gâteau de pain azyme et prononce sur lui (au nom de tous) la formule de louange : “Sois béni, Éternel notre Dieu, Roi de l’univers, toi qui fais sortir le pain de la terre”. Les commensaux s’approprient la louange par “Amen”. C’est seulement après que l’Amen a été prononcé que le père de famille détache pour chaque convive un morceau de gâteau ayant la taille d’une olive. Le morceau doit passer de main en main jusqu’au convive le plus éloigné. Finalement il rompt pour lui-même et donne par là le signal aux convives de manger également » (J. JEREMIAS, La dernière Cène, les paroles de Jésus, 1972) Rompre et partager le pain unissaient les convives entre eux, et Dieu, donateur, était considéré présent. Luc emploie, ici et dans les Actes, l’expression « la fraction du pain » ou « rompre le pain » de manière absolue, désignant ainsi le rite liturgique qui est au cœur du repas eucharistique.

Abbé Marcel Villers