Du 13 au 15 août : horaire spécial des messes !

Assomption

L’horaire des célébrations de ce long WE de l’Assomption
est particulier, nous attirons donc votre attention !

♠♠♠ Samedi 13 août : pas de messe dominicale anticipée !

♠♠♠ Dimanche 14 août : messe en Unité pastorale à 10h, à Theux

♠♠♠ Dimanche 14 août : pèlerinage à Banneux et démarche jubilaire à l’occasion de l’Année Sainte de la Miséricorde

Logo de l'Année Sainte de la Miséricorde

  • à 17h : départ à pied de l’église de Becco
  • Vers 19h : arrivée des marcheurs (et des autres !) à Banneux
  • à 19h15 : démarche jubilaire (départ de la maison de Mariette) et passage de la Porte Sainte de la Miséricorde
  • à 20h : messe à la chapelle du Saint-Sacrement, aux intentions de tous les membres de notre Unité pastorale, vivants et défunts
  • Même si vous ne pouvez participer à la marche, soyez les bienvenus à Banneux !

♠♠♠ Lundi 15 août : fête de l’Assomption, messe en Unité pastorale à Juslenville à 10h; la collecte est destinée à soutenir les actions de Caritas Secours dans notre diocèse, soyons généreux !

Belle fête de l’Assomption à tous et à chacun !

P.S. Merci à Jean-François Kieffer pour son si joli dessin !

Donnez-leur vous-mêmes à manger !

Donnez-leurvous-memes-amanger

Homélie de l’abbé Marcel Villers
pour la fête du Saint-Sacrement (année C)
Desnié et Theux, 28 et 29 mai 2016

En rassasiant l’immense foule, Jésus manifeste que le Règne de Dieu est arrivé. Le pain capable de combler la faim des hommes, faim de vie, faim de paix, faim de justice : voilà le pain distribué ce soir-là par le Seigneur Jésus. 

Mais, qu’est-ce que ce pain qui rassasie, qui comble toutes les attentes des hommes ?

Ce pain, il n’est pas en vente, ce pain, on ne peut pas l’acheter, ni le fabriquer. Ce pain ne vient pas des hommes.

Nous n’avons que cinq pains et deux poissons. Et que faire avec cela pour nourrir la foule des cinq mille ? Ce pain ne vient pas de la terre, ni du travail des hommes.

Ce pain, c’est Jésus lui-même et sa Parole, don du Père au monde. Lire la suite « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! »

Ai-je peur de Dieu ? Esprit, viens à mon secours !

CenacleCadenas

Homélie de l’abbé Marcel Villers pour la fête de Pentecôte,
Année C, Theux, le 15 mai 2016

Inspirée du père Pierre-Marie Delfieux, fondateur des Fraternités monastiques (2007)

Vous n’êtes plus sous l’emprise de la chair, mais de l’Esprit. Et, ajoute saint Paul, l’Esprit que vous avez reçu ne fait pas de vous des esclaves, des gens qui ont encore peur ; c’est un Esprit qui fait de vous des fils.

Non des esclaves, mais des fils : tel est le nouveau rapport à Dieu inauguré par Jésus et que réalise l’Esprit Saint. Le chrétien est un homme libre, sans crainte, sans peur devant Dieu.

N’ayez pas peur !

Voilà qui revient sans cesse à travers l’Écriture. C’est souvent la première parole du messager divin : Sois sans crainte ou N’ayez pas peur.

Cela nous est précieux pour connaître une des raisons qui expliquent pourquoi Dieu se manifeste aux hommes. S’il le fait, c’est peut-être d’abord pour libérer l’homme de toute peur et l’amener à la confiance, à la paix du cœur.

Encore aujourd’hui, à la veille de mourir, Jésus nous rassure : Moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : c’est l’Esprit de vérité.

Il est frappant de voir combien cette peur, omniprésente jusque dans le cœur des disciples, s’efface, après la venue de l’Esprit. Si nous relisons les textes relatifs au don de l’Esprit, nous remarquons immédiatement le climat de crainte, de peur qui précède la venue de l’Esprit-Saint. Souvenez-vous.

Au soir de Pâques, c’est dans une salle aux portes verrouillées que le Christ apparaît aux disciples, enfermés en ce lieu, le cœur noué d’appréhension. Ils sont tous là, silencieux, figés sur place dans la peur de mourir ou d’être emprisonnés. Et voilà que le Christ souffle sur eux et leur fait don de l’Esprit-Saint.

Au matin de Pentecôte, on les retrouve dans la chambre haute, n’osant toujours pas sortir. Ils restent là, entre eux, craignant de répandre dans Jérusalem la Bonne nouvelle. Mais tout change quand l’Esprit Saint descend en leur cœur !

Aujourd’hui, en cette fête de Pentecôte, où le même don nous est fait, l’Esprit du Seigneur vient pour chasser la peur de nos âmes. Car, nous n’avons pas reçu un esprit d’esclave pour retomber dans la crainte. Nous avons reçu un esprit de fils qui nous fait crier : Abba, Père.

Ainsi l’Esprit-Saint nous est donné pour vaincre la peur.

Mais quelles sont les peurs qui nous tenaillent ? Il est vrai qu’à des degrés divers, plus ou moins consciemment, plus ou moins durablement, nous sommes habités par la peur.

  • Nous avons peur de Dieu, n’osant jamais assez croire à son amour, ou tremblant devant la réalité de ses exigences de sainteté.
  • Nous avons peur des autres, de leur voisinage, de leurs opinions, de leurs oppositions. Peur de les voir s’introduire dans notre vie.
  • Nous avons peur de nous-mêmes et nous ne cessons de nous fuir dans l’éparpillement, le divertissement ou l’activisme.
  • Nous avons peur de tout : du présent et de l’avenir, de la croix, de la vie, de la mort.
  • Et même de l’amour.

Aujourd’hui nous est adressée une Bonne Nouvelle : il nous est fait don de l’Esprit Saint. Cet Esprit qui nous est envoyé est un feu, un feu d’amour. De cet amour parfait qui bannit la crainte.

Nous sommes enfants de Dieu. Nous sommes ses héritiers.

Dieu est un Père, plein d’amour pour nous.

Dieu est amour.

Alors de quoi aurions-nous encore crainte ?

Le chrétien est un être libre qui ose se tenir debout devant Dieu. Car, nous n’avons pas reçu un esprit d’esclave pour retomber dans la crainte. Nous avons reçu un esprit de fils qui nous fait crier : Abba, Père.

Rendre à l’Esprit saint toute sa place en nos vies ne signifie pas rester en place, demeurer sur place. Au contraire, un des signes de la présence de l’Esprit est cette liberté profonde qui nous est offerte et nous entraîne sur des chemins nouveaux.

Il n’y a pas de plus grande liberté, écrit le Pape François, que de se laisser guider par l’Esprit, en renonçant à tout vouloir calculer et tout contrôler, et de permettre à l’Esprit de nous guider, de nous orienter et de nous conduire là où il veut.

Abbé Marcel Villers

Pentecôte (2)

P.S. Merci à Jean-François Kieffer pour ses beaux dessins si explicites !

Collecte de Pentecôte : aidons nos frères et sœurs !

Logo du diocèse de Liège

Voici le message que nous adresse Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège,
à propos de cette collecte, annuelle,
pour les besoins de la pastorale de notre diocèse

La collecte de Pentecôte est destinée à soutenir notre diocèse dans ses projets pastoraux. Cette année, je voudrais mettre en relief les besoins du Vicariat pour la santé, soucieux du soutien et de la qualité professionnelle des aumôneries dans les hôpitaux, notamment ceux où ce service est sous-financé. L’accompagnement spirituel et religieux des malades est fondamental dans la société actuelle qui a tendance à stigmatiser le malade déjà isolé de ses lieux de vie (professionnels, ecclésiaux, …).

En effet, dans notre société qui a tendance à gommer la mort de la sphère publique, personne ne devrait être abandonné à lui-même en ces moments ultimes.

C’est pourquoi il est nécessaire d’accompagner la personne sur son chemin spirituel et de foi vers la mort, en étant signe d’un Dieu qui ne cesse de rejoindre l’homme au cœur des enjeux liés à la fin de vie et de lui signifier son non-abandon.

Si l’accompagnement spirituel et religieux du malade jusqu’au seuil de la mort se révèle très fréquemment d’une réelle fécondité, ouvrant des chemins inattendus pour le malade et sa famille, il demande une formation et un travail d’équipe soignés.

Un fonds sera bientôt mis sur pied pour récolter les dons faits en faveur des aumôneries d’hôpitaux. C’est pourquoi je demande d’annoncer cette collecte auprès des fidèles lors des messes dominicales de la Pentecôte les 14 et 15 mai 2016 en les invitant à être généreux pour notre Église diocésaine dans son souci des malades et des mourants.

+ Jean-Pierre Delville,
évêque de Liège

VousmetraitezcommeunSeigneur

P.S. Merci à Jean-François Kieffer pour son dessin !