Sacrement des malades : une force nous est donnée !

2016-07-24 - Sacrement des malades Theux (3)

Ils ont été nombreux,
le dimanche 24 juillet dernier à Theux,
à demander à recevoir le sacrement des malades !

Notre curé avait proposé à toute personne qui le souhaitait de recevoir ce sacrement au cours de la messe dominicale.

Petit rappel : qu’est-ce que le sacrement des malades ?

(Merci au site de l’Église catholique en France pour ces explications)

Appelé autrefois l’extrême-onction, comprise comme le sacrement des mourants, l’onction des malades est, depuis Vatican II, comprise comme étant un sacrement de vie.

C’est le sacrement de la présence du Seigneur à nos côtés dans les moments d’épreuve que sont la maladie ou la vieillesse. La célébration de ce sacrement consiste en l’onction d’huile bénite sur le front et en l’imposition des mains. Consacrée par l’évêque lors de la messe chrismale annuelle, l’huile, dite des malades, apporte force et douceur. Elle pénètre la peau, répand sa bonne odeur, fortifie le corps. Voici les mots qui accompagnent l’onction avec l’huile sainte sur le front et dans les mains des malades :

Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève.(Rituel du sacrement pour les malades, n° 129)

Avec l’imposition des mains, l’onction rappelle l’attention et la tendresse de Jésus Christ envers les personnes malades.

Si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le malade, le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés (Lettre de saint Jacques 5, 14-15).

Alors que la maladie apporte souffrance, inquiétude et peut même entamer le goût de vivre, le sacrement rappelle la dignité de chacun, raffermit la confiance, donne la force de supporter son épreuve et l’assurance qu’il la vit en proximité avec le Christ. Signe de la tendresse de Dieu pour les malades, le sacrement rejaillit sur les proches qui souffrent aussi de l’éloignement provoqué par les hospitalisations, les bouleversements familiaux dus à la maladie… Il pacifie et réconcilie le malade avec lui-même, avec les autres et avec Dieu. L’onction peut être administrée lors d’une célébration dans la paroisse ou avec l’aumônerie de l’hôpital, à domicile ou lors d’un pèlerinage, comme à Lourdes.

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Le sacrement comporte 3 onctions d’huile dite « des malades » : sur le front, dans le cou et sur les mains. Chacune des personnes présentes a donc reçu ces trois onctions, l’une après l’autre, des mains de notre curé, l’abbé Jean-Marc Ista. Seul un prêtre, en effet, peut administrer ce sacrement.

Il ne faut pas attendre d’être (très) malade pour demander à recevoir ce sacrement : une personne âgée, quelqu’un qui va subir une opération, une personne qui se sent oppressée par des souffrances psychiques, peuvent, par exemple, recevoir l’onction des malades.

 

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