Objectif 2020 : faire vivre nos églises !

Que vont devenir nos églises ?
Comment fonctionnent et fonctionneront
les institutions qui s’en occupent ?
Comment cela se passe-t-il ailleurs ?

Des réflexions stimulantes et dynamiques de l’abbé Eric de Beukelaer, vicaire épiscopal pour le Temporel de notre diocèse : elles nous concernent tous, paroissiens et habitants de nos villes et villages où l’église est souvent…. au milieu du village 😉 ! Car nos églises ne vivront que dans la mesure où nous les ferons vivre -la responsabilité est bien nôtre.

Les églises de notre UP font l’objet d’une brochure !

L’abbé Marcel Villers, célébrant dans notre UP, est aussi un historien passionné par l’histoire religieuse (locale) : vous pouvez le lire dans chaque numéro de Semence d’Espérance, où il nous instruit par ses articles consistants et nourrissants !

Une brochure présentant nos huit églises paroissiales, basée sur les articles qu’il a rédigés pour notre revue, est désormais publiée par le Royal Syndicat d’Initiative de Theux, où vous pouvez l’acquérir au prix (plus que raisonnable !) de 1,5€.

Pour les photos, l’abbé Villers s’est fait aider par sa sœur Monique, passionnée, elle, par la photo : quelle belle et efficace équipe familiale !

Nous remercions chaleureusement l’abbé Villers de mettre ainsi en valeur le patrimoine de notre Unité pastorale et de nous aider à mieux le connaître, l’apprécier… et le protéger !

Les clarisses installées à Cornillon : bienvenue !

Ce dimanche 8 octobre,
une communauté de clarisses a repris
le couvent occupé jusqu’ici par un carmel,
à Cornillon, à Liège

L’installation a été célébrée par Mgr Jean-Pierre Delville, en présence de trois autres évêques : Mgr Aloys Jousten, évêque émérite de Liège ; Mgr Pierre Warin, évêque auxiliaire de Namur, et Mgr Jérôme Gapangwa, évêque émérite d’Uvira. Le père Patrick Bonte, vicaire épiscopal pour la vie consacrée, organisait la célébration, car il a été l’artisan de l’installation des clarisses.

La communauté clarisse qui a commencé en 1930 à Hannut a fondé la communauté de Bujumbura au Burundi en 1962. Celle-ci a envoyé en Belgique une partie de la communauté, qui s’est installée à Avernas en 2002, et qui s’installe en partie dès aujourd’hui, à Cornillon. Elle succède à la communauté des carmélites, qui a assuré le service de la prière pendant 157 ans.

Comme l’a dit Mgr Delville dans son homélie : Sainte Claire est une exacte contemporaine de sainte Julienne de Cornillon (1192-1258). Celle-ci est bien connue pour avoir promu la fête du Saint-Sacrement : c’est pourquoi on la représente aussi avec le Saint Sacrement en mains. Les deux femmes ne se sont jamais connues, mais elles se rejoignent dans leur amour pour l’eucharistie et donc pour le Christ.

L’évêque a remercié aussi le groupe de laïcs qui épaule les sœurs et qui va organiser l’accueil dans le monastère dans le sens d’un béguinage contemporain avec des logements et  un espace d’accueil. Ainsi le monastère deviendra aussi un sanctuaire populaire dédié à la vénération de l’eucharistie, le corps du Christ. L’ouverture au monde se manifeste aussi par la grande présence des Burundais à la célébration, en particulier par leur chorale et par leurs familles ; sans oublier les sœurs elles-mêmes, qui animent la prière par leur danse, à la mode burundaise, en élevant les bras comme des ailes d’oiseaux ! Leur enthousiasme et leur foi étaient communicatifs : ils invitent à la fraternité universelle.

Sous l’Ancien Régime, il y avait à Liège une communauté de clarisses, place Sainte-Claire (actuellement rue des Anglais), fondée en 1488 ; et une communauté installée rue des Clarisses, fondée en 1606. C’est dans une ambiance de fête que les sœurs clarisses ont été installées dans la foulée de la fête de saint François d’Assise. Les clarisses en effet ont été fondées par sainte Claire d’Assise (1193-1253), dans la ligne du mouvement franciscain.

Pour vous permettre d’en savoir plus, nous vous renvoyons à cette page !

Echo : 70 ans de la chapelle de Desnié

2016-12-03-70-ans-chapelle-desnie-18

70ème anniversaire de la chapelle de la Vierge des Pauvres à Desnié

Le 3 décembre 2016, les paroissiens des Hauteurs ont fêté le 70ème anniversaire de la chapelle dédiée à la Vierge des Pauvres, Notre-Dame de Banneux, qui se trouve à l’angle de la rue Pré Boda et de la Rue du Vieux-Pasay à Desnié.

À 15h, sous un beau soleil d’hiver, une procession composée d’une trentaine de personnes et conduite par le père Norbert, a quitté l’église pour se rendre à la chapelle.

Après le discours d’hommage de Monsieur Lucien Brodure, un des plus anciens natifs de Desnié, retraçant l’historique de notre petite chapelle, le père Norbert nous a invités à la réflexion sur les événements actuels qui se passent sur notre planète, ainsi qu’à la prière, par la récitation d’une dizaine de notre chapelet.

Dans l’assemblée, nous comptions M. Philippe Gurné, neveu du curé Léon Gurné ; M. Philippe Stassart, fils et petit-fils des entrepreneurs homonymes ; Mme Starck, sœur de la petite Marthe qui avait lu le discours de bienvenue lors de l’inauguration, en 1946.

De retour à l’église, plusieurs fidèles nous attendaient pour la messe du 2ème dimanche de l’Avent.

À la fin de l’office, le secrétaire de la fabrique d’église, Théo Pirnay, a remercié les personnes qui ont contribué à la réussite de cette commémoration. Ensuite, il a lu, de manière émouvante, et en wallon, la poésie écrite par Lucien Brodure en hommage à la Pitite tchapèle.

Le père Norbert a béni les petites médailles à l’effigie de Notre-Dame de Banneux spécialement acquises pour l’occasion, et en a remis une à chaque participant.

Cet après-midi, sous l’objectif d’Anne-Elisabeth, s’est terminé par le verre de l’amitié.

Et comme Monsieur Brodure l’a dit, nous vous donnons rendez-vous pour le 75ème anniversaire !

Annette

Le texte de Monsieur Lucien Brodure, en wallon et en français

Lire la suite « Echo : 70 ans de la chapelle de Desnié »