Le Christ est ressuscité, alléluia !

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Jésus est ressuscité, c’est une espérance pour toi, tu n’es plus sous la domination du péché, du mal. L’amour a vaincu, la miséricorde a vaincu ! La miséricorde de Dieu l’emporte toujours !

Demandons à Jésus ressuscité, qui transforme la mort en vie, de changer la haine en amour, la vengeance en pardon, la guerre en paix. Oui, le Christ est notre paix, et, par lui, implorons la paix pour le monde entier.

Pape François, 31 mars 2013

Ci-dessous, méditation pour ce jour de Pâques, rédigée par l’évêque d’Oran (Algérie), Mgr Jean-Paul Vesco, dominicain, parue sur le site du Carême dans la ville (site que nous vous recommandons chaleureusement !)

Fermez les yeux et écoutez.

La ville de Jérusalem encore endormie. Deux hommes courent à perdre haleine. Bruit de leurs sandales sur les pavés des ruelles. Dans leur tête résonnent les paroles de Marie-Madeleine : On a enlevé le Seigneur de son tombeau et nous ne savons pas où on l’a mis.

Ces deux hommes courent comme des fous, le plus jeune ne prenant pas la peine d’attendre le plus ancien même si, une fois arrivé au tombeau, il n’ose pas entrer le premier. 

Ce matin-là, leur cœur à tous deux aurait pu exploser. Pas seulement en raison de leur course effrénée, mais en raison de ce sentiment indescriptible, de cette joie indicible, sans mots possibles : alors c’était peut-être bien vrai ce que Jésus n’avait cessé d’annoncer, qu’il ressusciterait au troisième jour.

Alors l’horreur de la crucifixion n’était peut-être qu’un cauchemar qui avait, un moment, eu raison de leurs rêves les plus fous.

Dans leur cœur, c’est quelque chose comme la joie de la fiancée à qui on apprend que son fiancé est de retour de la guerre, sain et sauf, mais qui n’ose encore y croire aussi longtemps qu’elle ne se sera pas jetée dans ses bras. C’est la joie de parents à qui on apprend que l’enfant qu’ils croyaient condamné par la maladie, enseveli sous les décombres d’un bombardement à Gaza ou ailleurs, est sauvé, mais qui n’osent encore y croire tant qu’ils ne l’auront pas couvert de baisers et vu sourire.

C’est cette joie-là, la joie des deux disciples et de Marie-Madeleine en ce matin de Pâques. C’est cette joie-là, la joie de l’Évangile, pas moins folle, pas moins vraie, pas moins incarnée. C’est cette joie-là, la joie de Pâques aujourd’hui : Le Christ est ressuscité !

Arrivés au tombeau, il n’y a rien à voir si ce n’est ce troublant sentiment de paix. Nulle trace de violence ou de désordre. Seulement la douceur du réveil de Celui qui s’est levé d’entre les morts. Quelque chose comme cette douceur si particulière de la chambre d’un enfant, au matin, tout étonné d’ouvrir des yeux encore ensommeillés sous le regard plein d’amour de sa mère.

Les deux disciples n’ont rien appris de nouveau au bout de leur course folle. Ils sont comme nous finalement, ils n’ont aucune preuve, mais ils savent.

Passés ces premiers instants, leur vie n’en sera pas immédiatement changée, et Pierre retournera pêcher sur le lac de Galilée. Il faudra d’autres rencontres avec le Ressuscité pour que sa vie, définitivement, bascule.

Nous aussi, il nous faudra aller de Pâques en Pâques, de passage en passage, pour que notre vie bascule. Mais aujourd’hui, vivons la joie de cet instant.

Bonne fête de Pâques, le Christ est vraiment ressuscité !

Jean-Paul Vesco, op,
évêque d’Oran

*****

Avec l’Église, chantons la joie de Pâques, par exemple avec la séquence Victimae Paschali Laudes, tirée du répertoire grégorien ; dans cette version monastique, classique, ce sont des images des mosaïques de la basilique Saint-Marc de Venise qui défilent sous nos yeux, véritable catéchèse de la résurrection…

Alléluia ! Le Christ est ressuscité !

P.S. Merci à Jean-François Kieffer !

Jeudi saint, fête de l’Eucharistie, fête des prêtres et des fidèles !

En ce jour où le Christ se donna à ses apôtres dans le lavement des pieds et dans l’Eucharistie, laissons-nous emporter par la miséricorde de Dieu, dont ces deux signes sont l’expression vivante !

Chers frères et sœurs, laissons-nous envelopper par la miséricorde de Dieu; comptons sur sa patience qui nous donne toujours du temps; ayons le courage de retourner dans sa maison, de demeurer dans les blessures de son amour, en nous laissant aimer par lui, de rencontrer sa miséricorde dans les sacrements.

Nous éprouverons sa tendresse, si belle, nous sentirons qu’il nous embrasse et nous serons nous aussi plus capables de miséricorde, de patience, de pardon, d’amour.

Pape François,
homélie en la basilique Saint-Jean-de-Latran à Rome, le 7 avril 2013


Belle et sainte fête à nos pasteurs !

Belle fête à vous qui cherchez et partagez la miséricorde de Dieu !

Si donc moi, le Seigneur et le Maître,
je vous ai lavé les pieds, vous aussi,
vous devez vous laver les pieds les uns aux autres.
C’est un exemple que je vous ai donné
afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous.

(Jn 13, 15)

P.S. Merci à Jean-François Kieffer pour ses jolis dessins !

2 ans de pontificat pour le pape François : une interview du cardinal Barbarin

Un entretien de Radio Vatican à lire et/ou à écouter !

Ce vendredi (13 mars 2015), le Pape François célèbre les deux ans de son élection au trône de Pierre. Premier Pape venu d’Amérique, premier jésuite, il suscite un engouement populaire à travers toute la planète. Point fort de son pontificat : sa parole. Le Pape François, outre les audiences et les discours qu’il donne comme tous ses prédécesseurs, a apporté un changement notable et apprécié par les catholiques : il rend publique son homélie du matin quand il célèbre la messe dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe où il réside, au sein du Vatican.

Cette prise de parole n’est jamais écrite. Chaque jour, le Pape commente ainsi, comme tous les prêtres du monde, l’Évangile du jour dans un style direct et simple, compréhensible de tous. Dans d’autres circonstances, plus solennelles, ou bien encadrées, comme l’audience générale le mercredi matin ou la prière de l’angélus le dimanche midi, le Saint-Père n’hésite pas à sortir de son texte écrit et à improviser. Parfois, il lui arrive même de ne pas lire du tout le discours prévu et de parler à ses interlocuteurs dans un style direct.

Au micro de Xavier Sartre, le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, revient sur cette parole du pape François et nous explique la raison pour laquelle, selon lui, elle porte autant auprès des fidèles.

Pour écouter l’interviewhttp://www.news.va/fr/news/deux-ans-de-pontificat-du-pape-le-cardinal-barbari

Pour la lire (il s’agit de la transcription de l’interview, pas d’un texte écrit par le cardinal !)… c’est ici :

Ce qui est très étonnant, si vous voulez, c’est que ça me fait penser à un passage de la seconde épître aux Thessaloniciens qui est citée dans le Concile Vatican II, précisément dans la constitution sur la parole Dei Verbum où au dernier paragraphe, ils disent : il faut que la parole poursuive sa course pour glorifier Dieu. Et je trouve que chez lui, ça se sent. La caractéristique de cette parole, c’est que c’est elle qui a crée le monde. Dieu nous l’a donnée comme une parole pour guider notre vie à travers ce qu’on appelle les commandements qui sont vraiment des paroles de vie. Puis, il l’a poursuivie avec les prophètes : ça a marché, ça n’a pas marché, etc. Alors, il s’est complètement engagé dans cette parole et cette parole est venue dans notre chair et elle a poursuivi sa course à travers les exemples de Jésus, les paraboles de Jésus. Lire la suite « 2 ans de pontificat pour le pape François : une interview du cardinal Barbarin »

« 24 heures pour le Seigneur », en union avec le Pape François et les diocèses du monde entier

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Nous sommes saturés de nouvelles et d’images bouleversantes qui nous racontent la souffrance humaine et nous sentons en même temps toute notre incapacité à intervenir. Que faire pour ne pas se laisser absorber par cette spirale de peur et d’impuissance ?
Tout d’abord, nous pouvons prier dans la communion de l’Église terrestre et céleste. Ne négligeons pas la force de la prière de tant de personnes ! L’initiative
24 heures pour le Seigneur, qui, j’espère, aura lieu dans toute l’Église, même au niveau diocésain, les 13 et 14 mars, veut montrer cette nécessité de la prière...

Pape François, Message de Carême 2015

Dans le doyenné de Verviers :

Jeudi 12 mars

  • 18h à 18h30: prière communautaire chez les Filles de la Charité, rue des Alliés 13 à Verviers
  • 19h30 à 21h: méditation-prière autour de la tapisserie haïtienne, à l’église Marie-Médiatrice
  • 21h à 22h: prière avec la chorale « Magnificat », à l’église Marie-Médiatrice
  • 22h à 7h: adoration de nuit à la chapelle Marie-Médiatrice

Vendredi 13 mars

  • 7h30: célébration eucharistique à l’église Notre-Dame des Récollets
  • 8h: récitation du Chapelet à l’église de Stembert
  • 8h30: célébration eucharistique à l’église de Stembert
  • 9h à 13h: adoration à l’église de Stembert
  • 13h à 18h: adoration dans la crypte de Ste-Julienne
  • 14h30 à 16h: groupe de prière « Le Rocher », à la sacristie de l’église Notre-Dame des Récollets
  • 17h à 18h30: confessions en l’église Notre-Dame des Récollets
  • 18h30: célébration eucharistique à l’église St-Antoine

Samedi 14 mars

Célébrations eucharistiques habituelles

Prière personnelle

Si vous n’avez pas la possibilité de rejoindre un temps proposé, vous pouvez par votre prière personnelle, de chez vous ou d’ailleurs, vous unir au monde entier !

P.S. Merci à Jean-François Kieffer pour son joli dessin !