Solidarité Saint-Vincent-de Paul de Theux vous dit « Merci ! »

Vous avez été généreux !

Une fois encore, en ce temps de Noël 2020, vous avez été sensibles aux diverses sollicitations et vous avez répondu avec générosité.

Privée des revenus provenant du concert de Noël qui n’a pu avoir lieu en raison de la pandémie, ainsi que de ceux de la marche ADEPS qui ne pourra être organisée en mars, notre association vous est particulièrement reconnaissante pour les dons que vous lui avez faits, dons financiers ou en vivres de première nécessité, de produits d’hygiène et de soins et… de petites gâteries. Tout cela de très bonne qualité.

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La chronique de notre Curé du 17 janvier 2021

Venez et voyez

Cette semaine au gré de mes lectures, je parcourais quelques articles de la revue Lumen Vitae de fin 2020. Ces productions étaient rassemblées autour du thème : comment faire du neuf sans désavouer le passé. Intéressant : des belles contributions. Inquiétant aussi : depuis les années 1950, l’Église s’interroge sur ses pratiques pastorales et catéchétiques face à l’évolution du monde et surtout sa perte d’impact. De fait, cette érosion lente a trouvé un révélateur de poids durant la dernière pandémie. La place de l’Église dans la société contemporaine n’est plus reconnue comme essentielle, dans certains pays du moins… Reconnaissons- le : depuis des décennies, on manie les concepts (spiritualité de l’exil, catéchèse intergénérationnelle,…). Dans la revue précitée, on évoque le tuilage en pastorale. Depuis des décennies, on sort des plans tout azimut : projet 2000, les dix orientations de la catéchèse,…) que l’on met en œuvre et adapte tant bien que mal. Pour quels résultats ? Le constat peut être amer d’un certain point de vue. Aujourd’hui, dans certains milieux, il est mal vu d’en parler au risque d’être taxé de défaitisme. Et pourtant ?

Ce dimanche, la Parole s’en avoir l’air d’y toucher nous ouvre une perspective folle. La foi, la transmission sont toujours possibles, quoi qu’il arrive ! Bonne nouvelle ! Lire la suite « La chronique de notre Curé du 17 janvier 2021 »

La chronique de notre Curé du 10 janvier 2021

Tu es mon enfant bien-aimé

«En ces jours-là, Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain » (Mc 1, 7-11). La liturgie du dimanche, Jour du Seigneur, aura toujours d’étonnant de nous faire vivre l’Évangile comme un bon film avec des flash-back et des anticipations sur sa finale ouverte… C’est bien sûr que son objet n’est pas de nous faire aller de commémorations en cérémonies passéistes mais de nous permettre d’intégrer à notre rythme le mystère du salut. D’ailleurs certains films aussi ne s’épuisent pas au fil des visions : il y a toujours des découvertes possibles dans les dialogues, les détails, le décor,…

À propos de la fête de l’Épiphanie, saint Pierre Chrysologue (Ravenne Vème s.) écrit : « Celui qui a voulu naître pour nous n’a pas voulu être ignoré de nous et c’est pourquoi il se découvre de telle sorte que ce grand mystère de la bonté divine ne devienne pas l’occasion d’une grande erreur ». Épiphanie, dois-je rappeler que cela signifie manifestation, révélation ? Que celle-ci ne se limite pas à la visite des mages ? D’ailleurs, la fête de l’Épiphanie marque le fait que le mystère du Salut est universel. Il s’adresse à tous. À tous, en tous temps, en tous lieux. Donc à nous aujourd’hui encore et toujours. Pour vivre de l’Évangile, bonne nouvelle, il s’agit de ne pas se tromper de perspective ni de prendre les choses par le petit bout de la lorgnette. C’est sûrement une grâce, une chance de ce temps de Noël 2020-2021 qui s’achève, de nous avoir conduits, par le dépouillement et la sobriété, à la source de vie de manière unique ! Lire la suite « La chronique de notre Curé du 10 janvier 2021 »

La chronique de notre Curé du 20 décembre 2020

Oui, c’est Noël qui nous sauve et pas l’inverse

En ce quatrième dimanche de l’Avent s’allume la dernière bougie de nos couronnes tandis les dernières cases du calendrier sont prêtes à s’ouvrir. Noël est proche. Noël est là. Mais sommes-nous  vraiment prêt le vivre ?

La première lecture de la Liturgie nous montre en ce jour, le dialogue de Nathan, le prophète, et de David (2 Sam 7.1-16). Le roi se sent prêt à construire une maison digne de Dieu… alors qu’il avait consacré ses énergies à établir son règne de façon bien humaine. Pourtant n’est-ce pas le Seigneur lui-même qui agit ? Le texte nous prévient : « Le Seigneur lui avait accordé la tranquillité… ». Nathan ne contrarie pas dans un premier temps le projet de temple de David. Seulement, « cette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée à Nathan : Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour Que j’y habite ? »

Et le Seigneur rappelle ses hauts faits dans la vie du roi avant de promettre : « Le Seigneur t’annonce qu’il te fera lui-même une maison ».

A propos de maison, cela me frappe cette année dans l’Évangile de Luc (1.26-38) : « En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth… l’ange entra chez elle (Marie) et dit… ». Ici encore, c’est Dieu qui est à l’initiative et son messager même entre par la porte comme tout le monde. Enfin je l’imagine : quel intérêt de passer la fenêtre ? Ou de faire une apparition style hologramme ? Marie va déjà être assez bouleversée comme cela par le message qu’il vient lui délivrer ! Lire la suite « La chronique de notre Curé du 20 décembre 2020 »