Concert de trompes de chasse à La Reid, le 18 novembre à 20h

Vous êtes cordialement invités à assister
au concert de Trompes de chasse du Duché de Limbourg,
le dimanche 18 novembre à 20h,
en l’église de La Reid

Infos : Syndicat d’Initiative de La Reid – 087 26 66 86 – si@lareid.bewww.lareid.be

Clés pour lire l’évangile de Marc : 45. Le ciel et la terre passeront

Clé pour lire l’évangile de Marc

Dans cette série hebdomadaire (parution le mercredi matin), nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile de Marc. Cette semaine : Mc 13, 24-32 du 33e dimanche du temps ordinaire.

45. Le ciel et la terre passeront

 Sachez que le Fils de l’homme est proche, à votre porte.
(Mc 13,29)

Pour le prophète Daniel (7, 13-27), le Fils de l’homme est la figure du juge de la fin des temps qui viendra rassembler « les élus des quatre coins du monde » (13,27) pour les introduire dans le monde céleste d’où il est venu. Cette figure du jugement dernier devient chez Marc celle de la parousie ou retour en gloire de Jésus pour le salut de tous. Le message de l’évangile est au carrefour de deux courants : il coule un message optimiste – le salut – dans un cadre apocalyptique pessimiste – la catastrophe finale.

L’annonce de la fin du monde n’est donc pas vue comme un malheur, mais une Bonne nouvelle : enfin, le Seigneur Jésus tant aimé et tant attendu revient. « Oh ! Viens Seigneur Jésus ! » était le cri des premiers chrétiens, cri d’amour et d’impatience.

Le Seigneur Jésus est proche, il est sur le seuil, devant la porte. Reste à lui ouvrir, ce qui fait du chrétien le gardien de la porte de l’histoire.

Le grand bouleversement cosmique

« Le soleil s’obscurcira et la lune ne donnera plus sa clarté, les étoiles tomberont du ciel. » (13,24-25) Cette description s’inspire d’images tirées des prophètes (Isaie 13,10 ; 34,4).

« La chute des étoiles et surtout l’obscurcissement du soleil et de la lune brisent le rythme des nuits et des jours, autrement dit le calcul de la temporalité ; le rythme du calendrier est brisé. Peut-on mieux marquer la fin du temps, la fin de l’histoire ?

Par ailleurs, l’impuissance de Sol et Luna, la chute des divinités stellaires pouvaient être comprises par les lecteurs romains de Marc comme la fin des idoles gréco-romaines. » (Camille FOCANT, L’évangile selon Marc, 2011, p.498).

Abbé Marcel Villers

Horaire et intentions des messes du 16 au 22 novembre 2018

Vendredi 16 novembre à 20h à Becco : veillée de prière.

Samedi 17 novembre

  • à 16h à Theux, Sainte-Joséphine : messe fondée Demarteau et famille ;
  • à 16h à La Reid : messes fondées Renier du Haptay et Hautregard, Michel Florkin et tous ceux qu’il aimait ;
  • à 17h30 à Juslenville : Liturgie de la Parole, familles Leroy-Wintgens et Lessire-Brochard, Marie-Anne, Jacques et Henri Lessire, Germaine, Jean-Pol et Jean Crahay, Dany, Guy et Willy ;
  • à 17h30 à Theux : messe pour les enfants baptisés au cours de ce mois.

Dimanche 18 novembre

  • à 10h à Theux : messe pour les familles Jacob-Laboureur et Tiquet-Walthéri ; pour les défunts Schins-Devos et famille ;
  • à 11h15 à Polleur : messe Joseph et Arthur Gotta, Gilbert et Malou.

Mardi 20 novembre à 10h30 à Theux, Sainte-Joséphine : temps d’adoration et de prière.

Mercredi 21 novembre à 9h à Becco : messe à une intention particulière ; pour les défunts et vivants de la famille Boniver-Janssen ; pour les défunts des familles Pagnoule et Jacquemin.

Clés pour lire l’évangile de Marc : 44. De son superflu ou de son indigence

Clé pour lire l’évangile de Marc

Dans cette série hebdomadaire (parution le mercredi matin), nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier le texte de l’évangile de Marc. Cette semaine : Mc 12, 38-44 du 32e dimanche du temps ordinaire.

44. De son superflu ou de son indigence

Cette pauvre veuve a mis plus que tous. (Mc 12,43)

Elle n’avait que deux piécettes et elle les met toutes deux dans le tronc. Elle aurait pu se contenter de n’en donner qu’une, la moitié de ce qu’elle avait. Mais non, elle a tout donné, « tout ce qu’elle avait pour vivre. » (12, 44) La veuve n’a rien donné de son superflu, car elle ne possédait que ce qu’elle a donné.

Et Jésus peut alors conclure : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence. » (12, 43-44)

En donnant tout ce qu’elle a, cette femme s’en remet totalement à Dieu. Le geste de la veuve enseigne ce qu’est la vraie religion, le juste rapport à Dieu : la confiance, cette disposition intérieure qui nous engage tout entier. Là est la vraie religion : le don de soi, dans la confiance totale en Dieu.

Les veuves

Un homme doit assurer à sa famille les besoins élémentaires et tant qu’il est vivant, les droits de son épouse sont protégés. Par contre, à sa mort, la veuve perd toute ressource. C’est la raison pour laquelle, dans la Bible, la veuve et l’orphelin sont les pauvres parmi les pauvres, bénéficiant de l’attention particulière de Dieu. D’où une organisation d’assistance spécifique (Ac 6,1) est mise en place dans les premières communautés chrétiennes.

Dans le monde romain, une veuve de milieu aisé peut profiter de sa situation de célibataire pour exercer des fonctions publiques. On connaît le cas de « Phébée, notre sœur, écrit Paul, ministre de l’Église qui est à Cencrées (près de Corinthe). » (Ro 16,1) Ainsi, il apparaît que, dans les premiers temps de l’Église, les veuves formaient un ”ordre” (une catégorie officielle) et assumaient un ministère avec d’autres femmes. Cela ressort clairement de la lettre à Timothée : « Ne peut être inscrite au groupe des veuves qu’une femme d’au moins soixante ans, n’ayant été mariée qu’une fois. Elle devra produire le témoignage de sa bonne conduite… » (1 Tim 5,3-16) (Maurice AUTANÉ, Femmes de la Bible, www.bible-service.net)

Abbé Marcel Villers