Les clarisses arrivent à Cornillon !

Renouveau au sanctuaire
de sainte Julienne de Cornillon :

installation des sœurs clarisses
ce dimanche 8 octobre

La célébration d’installation de la communauté des sœurs clarisses au sanctuaire de sainte Julienne de Cornillon aura lieu le dimanche 8 octobre 2017 à 15h et sera présidée par Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège.

Cette fête est fixée au premier dimanche suivant la fête de saint François d‘Assise, ami de sainte Claire, fondatrice des clarisses à Assise vers 1220.

Une belle solidarité Liège-Burundi

Les clarisses du monastère de « Hannut-Bujumbura » sont déjà présentes et très appréciées dans le diocèse de Liège. Le monastère de Bujumbura a été co-fondé en 1962 d’une part, par deux sœurs clarisses liégeoises, Mère Marie-Agnès Baré et mère Marie-Françoise Wagelmans, et d’autre part par la jeune sœur d’origine burundaise Claire-Marie, entrée dans l’ordre en Belgique en 1957. Après 40 années, c’est suite aux troubles que plusieurs clarisses sont revenues sur le monastère fondateur de Hannut en 2002, pour plusieurs motivations : continuité de la vie contemplative, formation des jeunes sœurs, accueil des gens selon leurs besoins.

Lire la suite « Les clarisses arrivent à Cornillon ! »

Amoris laetitia : nos évêques nous invitent à savourer ce texte

Lettre pastorale des évêques de Belgique – 24 mai 2017

Amoris Laetitia : un texte à découvrir et à travailler !

Chers amis,

À l’invitation du pape François, deux synodes des évêques se sont tenus à Rome, en 2014 et 2015, à propos du mariage et de la famille. Une large consultation les a précédés afin d’avoir une vue plus claire sur les multiples questions et défis qui se posent dans ce domaine et ce dans les différentes parties de l’Église universelle. Après ces deux synodes, le pape François a retravaillé l’ensemble des données dans son exhortation apostolique Amoris Laetitia. C’est à l’occasion de cette exhortation que nous vous adressons la présente lettre.

Amoris Laetitia est un écrit particulièrement inspirant et interpellant pour relever des défis. C’est avec une grande capacité de s’impliquer que le pape François parle du mariage et de la famille, de la paternité et de l’éducation, du bonheur et de la fragilité, et surtout de l’amour.

Le quatrième chapitre est particulièrement beau. Ce n’est pas pour rien que nous avons demandé de rééditer ce chapitre séparément. À l’aide de ce que l’on appelle l’hymne à la charité de saint Paul (1 Cor 13), le pape François s’y exprime très concrètement sur l’amour dans la famille. Il établit ainsi la base de toute pastorale familiale.

Cliquez ici pour lire l’intégralité de la lettre des évêques

P.S. Merci à La Croix pour l’illustration de cet article.

Martine prend un nouvel envol, fêtons-la !

Dans la revue diocésaine Église de Liège du mois de mai,
est parue la nomination suivante :

Madame Martine Letesson-Lewis cesse sa mission d’assistante paroissiale dans l’Unité pastorale de Theux et, outre son engagement dans le Service diocésain du Catéchuménat, est désormais pleinement affectée au Vicariat Annoncer l’Évangile.

C’est par ces mots que notre évêque appelle « notre » Martine à se consacrer entièrement à sa mission au niveau du diocèse. Cet appel survient après un temps d’évaluation et de réflexion de l’intéressée.

Comme curé, il me revient de respecter ce choix et cet appel. Comme vous, je ne peux manquer de ressentir une certaine tristesse mais surtout d’éprouver beaucoup de reconnaissance et d’espérance !

Reconnaissance pour ce que j’ai partagé avec Martine durant ces trois dernières années. Espérance dans le sens où je suis certain qu’elle a effectué un bon choix qui lui permettra de donner encore le meilleur d’elle-même au sein d’une équipe dynamique.

Ce que le communiqué ne dit pas est que Martine cesse son service parmi nous officiellement le 30 juin.

Aussi, je vous invite à bloquer votre agenda pour le dimanche 25 juin à 10h. Nous aurons l’occasion de la fêter, en Unité pastorale !

Bien sûr, Martine reste paroissienne de fait et de cœur chez nous mais il est important de la remercier et de l’entourer, au moment où elle commence une nouvelle étape de sa mission d’Église.

Jean-Marc Ista,
curé de l’UP de Theux

 

Nouvelle traduction du « Notre Père »

Communication de la
Conférence des évêques francophones de Belgique
concernant la prière du Notre Père

Le 9 mars 2017, les évêques francophones de Belgique ont décidé que la version du Notre Père prévue pour la nouvelle traduction du Missel romain en langue française pourra être utilisée dans nos communautés dès le week-end de Pentecôte des 3 et 4 juin 2017.

La sixième demande du Notre Père ne sera plus : Et ne nous soumets pas à la tentation mais Et ne nous laisse pas entrer en tentation.

La formule en usage depuis 1966 –ne nous soumets pas à la tentation– n’est pas fautive d’un point de vue exégétique mais elle pouvait donner à penser que Dieu pourrait nous soumettre à la tentation, nous éprouver en nous sollicitant au mal. Le sens de la foi nous indique que ce ne peut pas être le sens de cette sixième demande. Ainsi, dans la lettre de Saint Jacques, il est dit clairement que Dieu ne tente personne (Jc 1, 13).

La mise à jour du nouveau missel romain en français comprendra cette version du Notre Père qui a déjà été validée par la Congrégation du Culte divin et les conférences épiscopales des pays francophones. Comme les communautés catholiques néerlandophones de Belgique et celles des Pays-Bas utilisent depuis l’Avent 2016 une nouvelle version du Notre Père, nous avons pris la décision pour la Belgique d’adopter dès la fête de Pentecôte cette nouvelle formulation du Notre Père en langue française.

Concrètement :

  • Une image avec la nouvelle version du texte du Notre Père est disponible via l’évêché ou la librairie Siloë.
  • Vous pouvez télécharger une partition du Notre Père selon la musique de Rimsky-Korsakov : 2017 – NotrePere – Partition

Un accord œcuménique sur cette version du Notre Père (par ailleurs généralement bien accueillie) prendra sans doute encore un certain temps vu le nombre de pays et de confessions concernés. Pour notre part, nous avons informé les responsables des communautés réformées et des Eglises orthodoxes de Belgique des raisons pastorales qui-vu le contexte belge- ont motivé les évêques catholiques d’autoriser son usage dès la Pentecôte.

Mgr Jean-Luc Hudsyn,
Évêque référent francophone pour la liturgie