Le dialogue Imago, un outil pour souder le couple

Et si l’été était un temps propice pour (ré)apprendre à souder votre couple? Une « méthode » qui ouvre des pistes… et les cœurs !

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Si vous vous trouvez proche de l’une de ces situations, le dialogue Imago est fait pour vous! Par un processus bien rodé, Imago vous plonge dans l’écoute mutuelle du vécu et de l’histoire encore inconnue de l’un et de l’autre. Ce faisant, vous développerez à la fois en vous une bienveillance pour votre conjoint/partenaire et un nouvel espace pour le «Nous» de votre couple.

Dans le dialogue Imago, l’un et l’autre vous êtes appelés à parler en «je», chacun a votre tour. Je (l’émetteur) parle de moi. Quand on parle de l’autre, le langage peut vite glisser vers l’agressivité. Le langage du «Je» est, il est vrai, le langage de la vulnérabilité mais il est aussi celui de la vérité, de la sincérité et de la profondeur.

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Le dialogue Imago est un moment de qualité pour le «Nous» du couple.

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ART ET FOI. Nativité de saint Jean-Baptiste 24 juin

SAINT JEAN-BAPTISTE

Prophète, précurseur et martyr. Sa naissance (seule avec celle de Jésus et Marie) est fêtée le 24 juin, solstice d’été (Noël d’été), six mois avant celle de Jésus, solstice d’hiver.
Son martyre ou sa décollation est fêté le 29 août, date de la dédicace, au VIe s., de la basilique qui lui est consacrée à Sébaste, près de Naplouse, en Palestine.

Description du panneau

Vêtu de poils de chameau, signe d’ascèse, il désigne, en Jésus, l’Agneau de Dieu qui tient la croix ornée de l’étendard de la victoire pascale. C’est lui, par sa mort et sa résurrection, qui est la clé du livre des Écritures ou Ancien Testament dont Jean est le dernier prophète. Il tient un bâton ou un roseau (allusion à Mt 11,7) terminé par la croix à laquelle il participe par son martyre.
Jean est le fils de Zacharie et d’Élisabeth, cousine de Marie selon saint Luc. Sa naissance miraculeuse est annoncée par l’ange Gabriel qui le désigne comme le précurseur « devant préparer au Seigneur un peuple capable de l’accueillir. » (Lc 1, 17) Jean est le témoin par excellence qui annonce la venue du Messie et désigne, à ses disciples, Jésus comme l’Agneau de Dieu. (Jn 1,19-37) C’était au désert où Jean vit comme un ascète, peut-être initié à cette discipline dans les communautés juives du désert, comme celle de Qumrân.
Au bord du Jourdain, Jean pratique un rite nouveau d’ablution (Mt 3,13-17) : le baptisé ne se plonge pas seulement lui-même dans l’eau, mais reçoit l’eau et le pardon des mains d’un maître, dont il se reconnaît ainsi le disciple et qui agit au nom de Dieu. (Missel de l’Assemblée chrétienne, Bruges, 1964)

Pour la tradition chrétienne, Jean est le dernier prophète (Mt 11, 9-10), celui qui annonce la réalisation des temps messianiques tant prédits par l’Ancien Testament dont il achève le cycle. Cela explique l’effacement de Jean au profit de Jésus à qui il cède ses disciples. Précurseur, prophète, ascète, baptiste, Jean est aussi martyr. Pour avoir reproché à Hérode son immoralité, il est exécuté par décapitation et sa tête offerte à la fille d’Hérodiade. (Mc 6, 14-29)
Au IVe s., on mentionne un tombeau de saint Jean-Baptiste à Sébaste, en Cisjordanie actuelle et un autre, notamment, avec la relique de sa tête dans la Grande mosquée des Omeyyades de Damas construite, à partir de 705, sur une basilique byzantine dédiée à Jean-Baptiste.
Les feux de la saint Jean peuvent être une survivance des fêtes païennes du solstice d’été, mais s’accordent bien avec cette sentence de Jésus : « Jean était une lampe qui brûle et qui luit. » (Jn 5,35)

Jean-Baptiste appartient à deux cycles, celui de l’Incarnation et celui de la Passion. Au plafond de la nef de l’église, il occupe la première place de l’ensemble du programme iconographique de la Rédemption : son martyre annonce, en effet, celui de Jésus.

Abbé Marcel Villers
Illustration : panneau de l’église Theux 1630

Messes, intentions et temps de prière du 18 au 24 juin 2021

 

Bonne idée que d’avoir choisi saint Jean-Baptiste comme patron de notre Unité pastorale !

Car sa fête coïncide à peu près avec l’élargissement des mesures sanitaires et la suppression des inscriptions, bien que le respect de la distanciation sociale, le port du masque et la désinfection des mains restent obligatoires.

Nous pouvons enfin nous retrouver après ces mois de confinement et c’est donc en assemblée significative que nous pourrons célébrer la fête de notre saint Patron ce dimanche 20 juin ! Rejoignez-nous !


Vendredi 18 juin à 20h à Becco : veillée de prière.


Dimanche 20 juin à Theux : jour de fête dans notre Unité pastorale

  • Prière des Laudes à 8h30 en la chapelle du château de Franchimont (rendez-vous à 8h15 devant l’église de Theux pour covoiturage) ;

  • retour à pied pour ceux qui le souhaitent ;

  • messe en l’église de Theux à 10 h, messe pour les membres de l’Unité pastorale, pour les familles Drèze-Lange et Drèze-Kemmers, Alex Gonay et les défunts des familles Bredo-Gason.

Mardi 22 juin à 9h à Oneux, messe, pour les paroissiens.


Mercredi 23 juin à 9h à Becco, messe, à une intention particulière.


Jeudi 24 juin à 15h au Home Franchimontois, messe fondée De Marteau et famille, Derkenne, Houdrez, Servais.


Bienvenue !

 

 

 

La chronique de notre Curé du 13 juin 2021

Qu’il est bon de rendre grâce

En ce début juin, le clin d’œil de l’histoire nous a placé sous le signe de la libération. Il y a eu, bien sûr, la commémoration du 6 Juin 1944, où les forces alliées entamaient une reconquête radicale de l’Europe face au joug nazi. En notre année particulière, le mercredi 9 a vu le début de la fin du confinement sanitaire avec allègement des mesures et accessibilité retrouvée à des lieux fermés parfois depuis plus d’un an. Et pourtant ?! Voilà que la bête noire, la peste brune que l’on croyait anéantie revient en politique sous diverses formes, ce n’est d’ailleurs pas le seul extrémisme que nous pouvons hélas débusquer… Voilà que nous sommes à l’abord du « monde d’après » : il faut reconnaître qu’il est bien difficile, lui, à repérer ! Les grands problèmes « d’avant » sont toujours bien là avec des solutions rarement bien définies. A cela s’ajoutent les séquelles de la crise : les deuils, le personnel soignant essoufflé, les soins postposés, les pertes d’emploi, les faillites… D’aucuns pointent aussi une impression de violence accrue tous azimuts. Là, heureusement, les études montrent que cette impression est fausse. Notre société est globalement moins violente que celle d’il y a quelques décennies. Toutefois, les médias amplifient certaines choses ce qui sape le moral de certains. Et ce qui est indéniable, c’est que la violence a investi avec grande ampleur les relations humaines via les réseaux sociaux. Là se révèlent beaucoup de petits führers et autres sbires de la perversité et de l’agressivité ! Lire la suite « La chronique de notre Curé du 13 juin 2021 »