Assomption 2021 (1) : pèlerinage à Banneux

On marche sur les Hauteurs !

Le soir du 14 août, c’est le traditionnel pèlerinage Becco-Banneux.

La météo très clémente de ce samedi a incité 16 marcheurs à prendre le départ sous le tilleul de la place, pour profiter d’un moment de prière et de convivialité entre les participants.

La première étape était la chapelle de l’abbé Kollmeyer : là, en cette année « Famille Amoris Laetitia », avec le pape François, nous avons prié pour les couples.

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Je suis avec toi tous les jours – Fêtons nos aînés !

Ce 25 juillet 2021,
première Journée
des grands-parents
et des personnes âgées

Dans le cadre de l’Année « Famille Amoris Laetitia », le pape François a instauré la Journée des grands-parents et personnes âgées, à célébrer le 4ème dimanche de juillet, proche de la fête des saints Anne et Joachim, parents de la Vierge Marie, donc les grands-parents maternels de Jésus (26 juillet).

En 2021, cette fête sera célébrée le dimanche 25 juillet.

CathoBel a publié un long article à ce sujet et réalisé un beau dossier dans le journal Dimanche du 27 juin dernier.

Épinglons quelques suggestions du Pape pour concrétiser cette journée :
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Année Famille Amoris Laetitia n°5

La réalité et les défis de la famille

Cinq traits caractérisent la famille d’aujourd’hui, au moins en Occident. 

  1. La « culture du provisoire ». Je fais référence, par exemple, à la rapidité avec laquelle les personnes passent d’une relation affective à une autre. Elles croient que l’amour, comme dans les réseaux sociaux, peut se connecter et se déconnecter au gré du consommateur… Ce qui arrive avec les objets et l’environnement se transfère sur les relations affectives : tout est jetable, chacun utilise et jette, paie et détruit, exploite et presse, tant que cela sert. Ensuite adieu ! (AL, 39)
  1. Le narcissisme rend les personnes incapables de regarder au-delà d’elles-mêmes, de leurs désirs et de leurs besoins (AL, 39). 

  1. Les couples sont parfois incertains, hésitants et peinent à trouver les moyens de mûrir. Beaucoup sont ceux qui tendent à rester aux stades primaires de la vie émotionnelle et sexuelle. La crise du couple déstabilise la famille et peut provoquer, à travers les séparations et les divorces, de sérieuses conséquences sur les adultes, sur les enfants et sur la société, en affaiblissant l’individu et les liens sociaux (AL, 41). 
  1. Un autre défi apparaît sous diverses formes d’une idéologie, généralement appelée « gender », qui nie la différence et la réciprocité naturelle entre un homme et une femme. Elle laisse envisager une société sans différence de sexe et sape la base anthropologique de la famille. Cette idéologie induit des projets éducatifs et des orientations législatives qui encouragent une identité personnelle et une intimité affective radicalement coupées de la diversité biologique entre masculin et féminin… Il ne faut pas ignorer que le sexe biologique (sex) et le rôle socioculturel du sexe (gender), peuvent être distingués, mais non séparé (AL, 56).
  1. La révolution biotechnologique dans le domaine de la procréation humaine a introduit la possibilité de manipuler l’acte d’engendrer, en le rendant indépendant de la relation sexuelle entre un homme et une femme. De la sorte, la vie humaine et la parentalité sont devenues des réalités qu’il est possible de faire ou de défaire, principalement sujettes aux désirs des individus ou des couples, qui ne sont pas nécessairement hétérosexuels ou mariés. Une chose est de comprendre la fragilité humaine, autre chose est d’accepter des idéologies qui prétendent diviser les deux aspects inséparables de la réalité (AL, 56).

Ces 5 traits constituent autant de défis pour la vision et la pratique chrétiennes de la famille.

Abbé Marcel Villers

Année Famille Amoris Laetitia n°4

Les signes des temps

La beauté et la grandeur de la vision chrétienne nous conduisent à discerner et interpréter les signes des temps. Si notre devoir de chrétien est d’annoncer sans crainte l’évangile de la famille, il faut encore le faire dans un langage et des actes pertinents, c’est-à-dire, accessibles, audibles pour les hommes et femmes d’aujourd’hui. Bref, tenir compte du contexte, en particulier culturel, dans lequel nous devons annoncer et vivre la vocation de la famille. Lire les signes des temps, c’est pour le Pape, opérer « un discernement évangélique », porter sur la société un « regard éclairé et affermi par l’Esprit-Saint » (Evangelii gaudium, 50).

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