Nos évêques enquêtent et nous demandent notre collaboration !

Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège,
et tous les évêques de Belgique
demandent notre participation à l’enquête
qu’ils réalisent sur
L’Église et les chrétiens
au temps du Coronavirus

Une enquête à laquelle répondre,
personnellement ou en équipe,
entre le 28 septembre et le 31 octobre

La Covid-19 nous a tous pris par surprise. Le monde s’est trouvé et se trouve encore face à une crise jamais vue avec des conséquences énormes. « Où est l’Église catholique, où sont les chrétiens ? Où les voyons-nous à l’œuvre en ces temps si particuliers de Coronavirus ? » Ces questions ont été entendues et écrites maintes fois dans le pays.

Pourtant, bien des choses se sont faites, inspirées par l’Évangile. Que ce soit dans les structures d’Église ou en dehors de celles-ci, dans de grands groupes ou de plus petites entités, en paroisse ou dans les institutions chrétiennes de soins, dans les hôpitaux ou les maisons de repos, ou encore dans l’enseignement.

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Décès de l’abbé Pierre Simons – 24 août 2020

Nous venons d’apprendre le décès de l’abbé Pierre Simons, cette nuit (23-24 août) à l’hôpital de Butare. Dimanche 23, au matin, l’abbé a fait un malaise et a été transporté de Save à Butare en voiture par son disciple l’abbé Jean-Claude Buhanga. Pierre Simons est mort d’un arrêt cardiaque dans la nuit.

Né à La Calamine le 10 mai 1941, ordonné prêtre en 1969, c’était un homme et un prêtre hors du commun.

Pendant 50 ans, il a été présent et actif au service des enfants et de la jeunesse abandonnée du Rwanda. Il est passé par bien des épreuves, mais toujours son énergie, sa foi et son espérance indéfectibles ont triomphé. Pierre était rentré en Belgique en juin 2019 pour célébrer les cinquante ans de son ordination dans sa paroisse d’origine, La Calamine.

Quelques jours après, il est retourné au Rwanda pour y achever sa vie, disait-il. Voilà une vie riche et généreuse qui s’achève, une belle histoire d’amour.

Pierre est entré dans la maison du Père éternel, lui qui a été tant de fois un père pour les enfants du Rwanda.

Merci à tous ceux et celles de notre unité pastorale qui ont des années durant soutenu le Home Don Bosco de Nyanza et puis de Cyotamakara fondés par l’abbé Simons.

Souvenez-vous de lui aux pieds du Seigneur !

Abbé Marcel Villers

Pour mieux connaître l’abbé Simons, nous vous renvoyons aux articles publiés sur notre site :

ainsi que sur CathoBel

Concert d’orgue à Dieupart

Un joli projet pour clôturer en beauté la fête de l’Assomption : concert d’orgue + vêpres de la Sainte Vierge, à l’église de Dieupart (entre Remouchamps et Aywaille), le samedi 15 août à 17h. Bienvenue !

Clés pour lire l’évangile de Matthieu : 33. Le Père et le Fils

Dans cette série hebdomadaire, nous voulons fournir des clés pour ouvrir et apprécier l’évangile de Matthieu dont nous suivons la lecture liturgique.
Aujourd’hui : Mt 11, 25-30 du 14e dimanche ordinaire.

33. Le Père et le Fils

Que nous révèle de Dieu le Fils, à travers son agir et ses paroles ?
Au moins trois traits. D’abord que Dieu est Père, qu’il se soucie de chacun de nous parce qu’il nous aime comme ses enfants.
Ensuite, que Dieu est « doux et humble de cœur » (11, 29), qu’il ne cherche donc pas à s’imposer, à dominer.
Enfin que Dieu est compassion : « vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, je vous procurerai le repos. » (11, 28)
Et Jésus de conclure : « prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples. » (11, 29)

Mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger.

« Dans le judaïsme, l’image du joug s’appliquait à diverses réalités : on parlait du joug de la Loi, des commandements, ou du Royaume des cieux, tout ce que l’homme s’impose avec joie pour répondre aux exigences de Dieu. Si les pharisiens estimaient que le joug de la Loi n’avait rien d’un fardeau et d’un esclavage, Matthieu juge pourtant que leur enseignement pèse lourd, « ils attachent de pesants fardeaux, difficiles à porter, et ils en chargent les épaules des gens. (23,4) » (Claude TASSIN, L’Évangile de Matthieu, 1991).

Les 613 commandements formulés par les rabbins, les détails dans lesquels on les explicitait sans fin, constituaient « un joug que ni nos pères, ni nous-mêmes n’avons été capables de porter », disait Pierre (Ac 15, 10). Jésus libère de ce poids de la Loi ; le joug de Jésus est léger et facile à porter.

Abbé Marcel Villers